Modifié le 14 novembre 2017 à 08:50

Tatyana Fazlalizadeh dénonce le harcèlement de rue grâce au street art

Tatyana Fazlalizedeh devant un des portraits de la série "Stop telling women to smile".
Sortir avec Anne Sortir avec Anne / 1 min. / le 13 novembre 2017
L'artiste Tatyana Fazlalizadeh dénonce le harcèlement de rue en placardant des portraits de femmes dans l'espace public. Son projet "Stop telling women to smile" est à voir actuellement sur les murs de l'Usine à Genève.

Le projet "Stop telling women to smile" de Tatyana Fazlalizadeh a débuté en 2012 à Brooklyn lorsque l'artiste américaine décide de travailler sur le harcèlement de rue en se basant sur sa propre expérience et sur celles d'autres victimes.

Pour ce faire, elle utilise l'espace public pour y afficher des dessins de femmes harcelées qu'elle a rencontrées. Ces portraits sont accompagnés de phrases-chocs comme "Ma tenue n'est pas une invitation", destinées directement aux harceleurs. Une manière de renverser le rapport d’occupation de l’espace public.

En vidéo: présentation du projet "Stop telling women to smile" (en anglais)

Une table ronde à Genève

Après Mexico et Paris, l’exposition "Stop telling women to smile" ou "Arrête de dire aux femmes de sourire" fait escale à l’Usine à Genève – dans le cadre Des Créatives, le festival 100% féminin qui se déroule cette année du 10 au 26 novembre à Genève et en Suisse romande.

Une table ronde en présence de l'artiste intitulée "Harcèlement: identifier, visibiliser, résister" a lieu ce lundi 13 novembre à 18h30 au Café des Volontaires à Genève.

Geos/aq

"Stop telling women to smile", Tatyana Fazlalizadeh, L'Usine, Genève, jusqu’au 26 novembre 2017

Publié le 13 novembre 2017 à 16:08 - Modifié le 14 novembre 2017 à 08:50