fermer

détail & partage

La vie quotidienne au camp de Mai-Aini, en Ethiopie

Les réfugiés érythréens sont réfugiés dans quatre camps gérés par le Haut Commissariat aux réfugiés (HCR) dans le nord de l'Ethiopie. Reportage à Mai-Aini, par Yves Magat.

1/12

Le camp de Mai-Aini héberge plus de 10'000 réfugiés dont une majorité d'hommes (61%) et de moins de 25 ans (75%). [RTS]

2/12

Dans le camp de Mai-Aini, les lieux sont ouverts à tous avec des rues en terre battues et des maisons plutôt bien construites. [Yves Magat - RTS]

3/12

Un point d'eau où les réfugiés viennent se ravitailler avec de gros bidons. [Yves Magat - RTS]

4/12

Les marchands de fruits et légumes s'affairent devant leur boutique. [Yves Magat - RTS]

5/12

Si l'opulence n'est pas de mise, une activité commerciale s'est développée au sein du camp, ici un magasin de vêtements. [Yves Magat - RTS]

6/12

Pour attirer les clients, le Kanazegelila, décoré de peintures religieuses avec sa sono de musique érythréenne, propose sa spécialité: des spaghettis à la sauce tomate piquante, un reliquat de l'occupation italienne. [Yves Magat - RTS]

7/12

De nombreux réfugiés s'imaginent partir pour l'Europe. Mais beaucoup ne franchiront jamais le pas. [Yves Magat - RTS]

8/12

Dans les quatre écoles de Mai-Aini, les enfants de réfugiés érythréens sont mélangés avec ceux des villages voisins. Ils partagent une langue commune: le tigrinya. [Yves Magat - RTS]

9/12

Les élèves suivent avec attention un cours de maths. [RTS]

10/12

Pour se divertir, les jeunes jouent au foot sur les plateaux arides où ils ont trouvé refuge. [Yves Magat - RTS]

11/12

Des images équivoques réalisées lors d'un atelier de peinture organisé pour les jeunes du camp avec l'aide financière d'ONG. [Yves Magat - RTS]

12/12

Des ateliers de musique sont organisés pour permettre aux jeunes d'échapper à l'oisiveté. [Yves Magat - RTS]