Le suivi du 11 novembre. [Keystone]
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Le Conseil fédéral maintient l’obligation de présenter le pass Covid mais veut en faciliter l’accès

- Aucun allègement concernant l'obligation de présenter le pass sanitaire n'est prévu dans l'immédiat, a annoncé le Conseil fédéral mercredi. Il entend toutefois lancer un certificat valable uniquement en Suisse et plus facile d'accès.

- Ce certificat suisse sera notamment accordé aux personnes présentant un test sérologique prouvant la présence d'anticorps (pour 90 jours) et à celles vaccinées à l'étranger avec des vaccins reconnus par l'OMS mais pas par l'UE (pour 30 jours). Les personnes guéries et dont la maladie a été documentée par un test PCR, elles, bénéficieront de ce certificat pendant une année, contre 6 mois jusqu'ici.

- Les effets de la crise du Covid-19 sont moins graves que redouté il y a un an dans le domaine de l'aide sociale, relève la Conférence suisse des institutions d'action sociale (CSIAS). Dix-huit mois après le début de la pandémie, aucune augmentation du nombre de dossiers d'aide sociale n'a encore été observée par rapport au mois moyen de 2019.

- La Suisse compte mercredi 1442 cas supplémentaires de Covid-19 de plus que la veille, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore cinq décès supplémentaires et 34 malades ont été hospitalisés.

Suivi assuré par RTSinfo

21h00

Le vaccin contre la grippe peut se cumuler à celui contre le Covid-19

Une autre vaccination a débuté en Suisse: celle contre la grippe. Quelque 1,7 million de doses de vaccin sont disponibles dans le pays cette année, ce qui permettra de vacciner tous ceux qui le veulent ou qui en ont besoin.

"Pour les personnes âgées de plus de 65 ans, les personnes qui ont des comorbidités, qui sont en obésité ou qui ont des problèmes cardiaques, c’est bien de se faire vacciner", rappelle dans le 19h30 Daisy Marie Boulanger, infirmière en santé publique.

Et à la question de savoir si on peut cumuler le vaccin contre la grippe avec celui contre le Covid-19, les spécialistes répondent que oui. Mais ils précisent que, comme il leur est souvent demandé, le vaccin contre la grippe ne protège pas contre le Covid-19, et vice versa. "Ce sont deux virus différents", insiste Anne Iten, médecin adjointe au service de prévention et contrôle des infections aux HUG.

L’an dernier, on craignait le pire. Mais grâce aux gestes barrières, il n’y a eu que quelques cas de grippe très isolés. Cette année, l’OFSP s’attend à une vague normale.

>> Regarder le sujet du 19h30:

Le nouveau vaccin contre la grippe est disponible en Suisse. [RTS]
Le nouveau vaccin contre la grippe est disponible en Suisse. / 19h30 / 2 min. / le 20 octobre 2021

20h50

Rebecca Ruiz (PS/VD) satisfaite des propositions du Conseil fédéral

Les propositions du Conseil fédéral concernant notamment un meilleur accès au certificat Covid pour les personnes guéries sont mises en consultation auprès des cantons jusqu’au 26 octobre.

Quoi qu’il en soit, du côté du canton de Vaud, on salue déjà la nouvelle, comme l’a expliqué au 19h30 Rebecca Ruiz, la conseillère d’Etat en charge de la Santé.

"Je suis satisfaite de ces propositions qui allient prudence et pragmatisme, surtout dans le domaine des sérologies", s’est-elle réjouie, ajoutant que l'extension du pass aux personnes guéries était une demande du canton de Vaud depuis un certain temps déjà.

Pour la ministre vaudoise, les personnes qui ont été malades mais qui n’ont pas été testées ne seront donc plus discriminées. "Elles pourront enfin accéder à toutes les activités, quand bien même elles n’auraient pas voulu se faire vacciner."

>> Regarder l’interview complète de Rebecca Ruiz dans le 19h30:

Berne décide de mesures d'assouplissement en faveur du certificat Covid. L’avis de la conseillère d’Etat vaudoise Rebecca Ruiz. [RTS]
Berne décide de mesures d'assouplissement en faveur du certificat Covid. L’avis de la conseillère d’Etat vaudoise Rebecca Ruiz. / 19h30 / 2 min. / le 20 octobre 2021

20h00

Une manif contre le pass à l'université a réuni une septantaine de participants à Zurich

Une septantaine de manifestants ont protesté mercredi soir à Zurich contre l'obligation de présenter un certificat Covid à l'Université. Leur cortège s'est déroulé pendant que le ministre de la santé Alain Berset tenait un discours à l'alma mater zurichoise sur le thème de la pandémie.

La manifestation était organisée par le comité "Formation pour tous". Ce dernier juge contraire au droit l'obligation du certificat Covid dans les hautes écoles. L'organisation "Mass-Voll", opposée aux mesures anti-pandémiques, était aussi présente lors du défilé. La manifestation était autorisée.

18h15

Jacques Gerber: "La position du Conseil fédéral est raisonnable face au potentiel de développement de la pandémie"

Invité dans Forum, Jacques Gerber (PLR), ministre jurassien en charge de la Santé, a estimé raisonnable la décision du Conseil fédéral de ne pas alléger l'obligation de présenter le pass sanitaire dans certains endroits.

Pour lui, cette position se justifie au vu du potentiel de développement de la pandémie dans les prochains mois. "Il ne faut pas reproduire les erreurs commises dans d'autres pays", a-t-il insisté. Il a toutefois salué l'extension du certificat à certaines personnes, notamment à celles qui sont guéries et pouvant présenter un test sérologique positif récent.

Concernant un calendrier de sortie de crise qu'une commission du Conseil national ainsi que le PLR demandent, Jacques Gerber reste conscient qu'il est pour l'heure encore difficile d'en établir un.

"C'est bien d'avoir des perspectives de sortie de crise. Mais on voit qu'on a du mal à les respecter car de nouveaux éléments viennent sans cesse s'ajouter", a-t-il souligné. "Mais bien sûr, il faudra donner des perspectives si on atteint certains indicateurs au niveau pandémique."

>> L'interview complète de Jacques Gerber dans Forum:

Jacques Gerber, conseiller d'Etat jurassien en charge de la Santé. [Gaël Klein - RTS]Gaël Klein - RTS
Quelle suite pour le certificat Covid en Suisse? Interview de Jacques Gerber / Forum / 5 min. / le 20 octobre 2021

17h15

La 550e Foire d'automne à Bâle sera accessible uniquement avec un certificat

La traditionnelle Foire d'automne reprend ses droits dès samedi à Bâle après une année d'absence liée à la pandémie. Elle célèbre sa 550e édition. Ses sites en plein air seront accessibles uniquement avec un certificat Covid, à l'exception d'un seul.

La Foire d'automne se déroule du 23 octobre au 7 novembre. Pour célébrer son jubilé, le président de la Confédération Guy Parmelin sera présent à Bâle le 31 octobre.

A partir de l'âge de 16 ans, tous les visiteurs devront présenter un certificat Covid valable et une carte d'identité pour avoir accès aux différents sites de la foire en ville de Bâle, bouclés pour l'occasion. Seule la Petersplatz fait exception. Simple place de marché sans restauration ni manèges, elle restera accessible sans certificat.

16h50

"Il y aura toujours des cas", selon Alain Berset

Le gouvernement réévaluera la situation à la mi-novembre. L'idée est d'assouplir l'obligation du certificat dès qu'il n'y a plus de risque de surcharge des hôpitaux, indépendamment du taux de couverture vaccinale, conformément au modèle des trois phases.

"Il y aura toujours des cas. La question est de savoir si cela menace le système hospitalier", a souligné Alain Berset. Et de citer le cas du Danemark qui voit une hausse des cas mais pas des hospitalisations, "semble-t-il", car le taux de vaccination est élevé.

"On voit l'efficacité de la vaccination aussi sur notre territoire", a-t-il ajouté. "Il y a une corrélation directe et forte entre les taux de vaccination et l'incidence dans les cantons."

16h45

Pas de garantie pour une saison de ski sans pass sanitaire

Si la situation n'empire pas, les stations de ski devraient échapper au pass sanitaire.  [Alessandro Crinari - Keystone]Si la situation n'empire pas, les stations de ski devraient échapper au pass sanitaire. [Alessandro Crinari - Keystone]Le Conseil fédéral juge raisonnable la décision de l'Association des remontées mécaniques de ne pas exiger le certificat sanitaire, tout comme dans les transports publics. Mais il rappelle qu'il est difficile de garantir que c'est ce qui va se passer durant tout l'hiver.

"On verra comment les choses vont évoluer. Mais encore une fois, c'est la vaccination qui nous aidera à aller vers le mieux", a insisté Alain Berset, rappelant que concernant les restaurants sur les pistes, c'est la même règle que partout ailleurs qui prévaudra. "Le pass sanitaire sera exigé à l'intérieur, mais pas sur les terrasses", précise le conseiller fédéral. Les amateurs de ski devront porter des masques dans les cabines et les pièces fermées et garder la distance à l'intérieur des bâtiments.

Si la situation reste stable et qu'on n'assiste pas à une forte aggravation, la solution esquissée pourrait rester en vigueur jusqu'au printemps, a précisé Patrick Mathys, le chef de la section Gestion de crise et collaboration internationale de l'OFSP, tout en insistant sur le fait que ça n'est pas aux stations de ski de décider, mais bien au Conseil fédéral.

"Ce que je voulais dire, c'est que rien n'est gravé dans le marbre", indique-t-il. "En cas d'augmentation des cas, ce que je ne souhaite pas, il faudra revoir les règles dans les stations de ski."

16h30

La situation est stable, mais fragile, dit Alain Berset

Alain Berset lors de la conférence de presse du Conseil fédéral.  [Alessandro della Valle - Keystone]Alain Berset lors de la conférence de presse du Conseil fédéral. [Alessandro della Valle - Keystone]La situation épidémiologique est "stable mais fragile", a estimé mercredi le ministre de la Santé Alain Berset. Un changement de tendance est toujours possible. C'est pourquoi le Conseil fédéral ne veut pas lever l'obligation de présenter un certificat Covid.

"Lever l'obligation de certificat est prématuré", a-t-il estimé. Les nouvelles sont plutôt bonnes, les chiffres en baisse. Mais, a averti le ministre, l'arrivée des mois plus froids peut changer la donne.

Par ailleurs, il y a toujours trop peu de personnes immunisées. Le groupe de personnes qui peut s'infecter et être hospitalisé est trop important. De plus, presque la majorité des cantons ont un taux de reproduction supérieur à 1. Cette situation "incite à la prudence".

Pour Alain Berset, revenir à la situation d'avant l'extension de l'obligation du certificat "n'est pas une très bonne idée". Israël l'a fait et a connu une augmentation très forte des cas.

16h25

Pas d'allègement pour l'instant

Aucun assouplissement concernant l'obligation de présenter le pass sanitaire à certains endroits n’est prévu. Le gouvernement évoque plusieurs paramètres pour justifier le statu quo: la fin des vacances d'automne, le début de la saison froide, la stagnation du nombre de cas, la contagiosité du variant Delta et le nombre de personnes immunisées encore relativement faible.

"Lever maintenant l'obligation du certificat pour les zones intérieures est prématuré", a insisté le ministre de la Santé Alain Berset au début de la conférence de presse du Conseil fédéral.  Cela reviendrait à revenir au respect des distances, à une restriction des capacités, au port du masque ou à l'installation de parois de plexiglas, selon lui. "Surtout que dans une majorité des cantons, les chiffres remontent. Ce qui incite à une certaine prudence."

Risque de nouvelle vague

Le Conseil fédéral indique avoir analysé la situation dans d'autres pays, comme en Israël ou aux Pays-Bas, où le nombre de cas a vite augmenté après les réouvertures, alors que leur taux de vaccination était voisin du taux actuel de la Suisse.

Il réévaluera la situation à la mi-novembre. L'idée est de revoir l'obligation du certificat dès qu'il n'y a plus de risque de surcharge des hôpitaux, indépendamment du taux de couverture vaccinale.

>> Ecouter le sujet de Forum:

Le Conseil fédéral maintient l’obligation de présenter le pass Covid mais veut en faciliter l’accès. [Pierre Albouy - keystone]Pierre Albouy - keystone
Il est trop tôt pour assouplir le certificat Covid, estime le Conseil fédéral / Forum / 2 min. / le 20 octobre 2021

16h20

Un meilleur accès au certificat Covid pour les personnes guéries

Les personnes guéries devraient avoir un accès facilité au pass sanitaire sur le sol national. Le Conseil fédéral a lancé mercredi une consultation sur un "certificat Covid suisse".

Il propose que les personnes pouvant présenter un test sérologique positif récent puissent aussi obtenir le certificat, et non plus uniquement les personnes pouvant prouver leur guérison par un test PCR. Le test serait payant et le pass serait valide 90 jours, uniquement en Suisse. "Cela répond à certaines demandes du Parlement", a déclaré le ministre de la santé Alain Berset devant les médias à Berne.

Un an de certificat pour les personnes guéries

Par ailleurs, les données actuelles montrent que les personnes guéries bénéficient d'une protection suffisante contre les formes graves de la maladie et les hospitalisations. Les certificats émis jusqu'à présent pour cette catégorie verraient donc leur durée de validité passer de six mois à une année. Cette prolongation ne serait valable qu'en Suisse, car la durée de six mois reste la norme dans l'Union européenne.

Le "certificat Covid suisse" serait aussi émis pour une durée d'un an pour les personnes qui ne peuvent être vaccinées ou testées pour des raisons médicales. Celles-ci ont déjà accès aux établissements, installations et manifestations exigeant la présentation du pass.

>> Regarder le sujet du 19h30:

Berne décide de mesures d'assouplissement en faveur du certificat Covid. [RTS]
Berne décide de mesures d'assouplissement en faveur du certificat Covid. / 19h30 / 2 min. / le 20 octobre 2021

16h15

Le Conseil fédéral veut faciliter l’accès de la Suisse aux touristes

Le Conseil fédéral souhaite continuer à soutenir le tourisme et l'économie. Tous les touristes vaccinés à l'étranger avec un vaccin approuvé par l'Organisation mondiale de la santé pourraient aussi obtenir le "certificat Covid suisse" pour 30 jours. En pratique, cela concerne les vaccins chinois Sinovac et Sinopharm.

Les touristes qui se sont fait inoculer les vaccins approuvés par Swissmedic ou l'Agence européenne des médicaments, eux, reçoivent déjà un certificat valable en Suisse et dans l'Union européenne.

La consultation court jusqu'au 26 octobre. Le gouvernement prévoit de se prononcer le 3 novembre.

15h20

Le Tessin va débourser 42 millions pour soutenir le tourisme mis à mal par la pandémie

Le Conseil d'Etat tessinois a donné son aval à l'attribution d'un crédit-cadre de 18 millions de francs pour la période 2022-2025 afin de soutenir les investissements et les activités touristiques.

Il a également débloqué une seconde enveloppe de 6 millions de francs par an - soit 24 millions au total - pour le financement des opérations de promotion touristique menées par l'Agence touristique tessinoise (ATT) durant la période 2022-2025.

Le secteur du tourisme, qui génère environ 10% du produit intérieur brut (PIB) du canton italophone et représente près 12% des emplois, "a su réagir de manière proactive pour contenir les conséquences négatives de la pandémie", relève mercredi dans un communiqué le département cantonal des Finances et de l'économie (DFE), en référence notamment aux campagnes de promotion à l'attention du public indigène déployées à l'été 2020.

13h55

Nombreux burn out à soigner

Depuis le début de la pandémie, les hospitalisations pour burn out explosent partout dans le pays, générant parfois une longue attente avant de pouvoir être admis. Exemple à Susch, dans une clinique grisonne.

>> Voir le reportage du 12h45:

Burn-out: les cliniques spécialisées fonctionnent à plein régime et les listes d'attente s'allongent [RTS]
Burn-out: les cliniques spécialisées fonctionnent à plein régime et les listes d'attente s'allongent / 12h45 / 1 min. / le 20 octobre 2021

13h50

A nouveau nettement plus de 1000 cas par jour

La Suisse compte mercredi 1442 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore cinq décès supplémentaires et 34 malades ont été hospitalisés.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 24'926 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 5,79%.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 12'758, soit 147,58 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,00. Les patients Covid-19 occupent 12,80% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 71,60%.

Au total, 10'931'145 doses de vaccin ont été administrées et 62,47% des personnes ont déjà reçu deux doses. La Suisse a reçu jusqu'à présent 13'203'825 doses de vaccins.

Depuis le début de la pandémie, 859'642 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 11'425'560 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 10'802 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 33'367.

Le pays dénombre par ailleurs 6910 personnes en isolement et 4957 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine.

13h00

Les publications scientifiques signée par des femmes en recul de 20%

Une étude menée par une équipe de l'Université de Genève et les HUG - en collaboration avec le groupe d'édition British Medical Journal - démontre une importante chute de la production scientifique des femmes en mars et avril 2020, soit lors des premières mesures de confinement.

Les auteurs ont analysé près de 64'000 manuscrits proposés pour publication entre janvier 2018 et mai 2021. Les femmes chercheuses ont nettement moins soumis de recherches pour publication liées au Covid-19 que leurs homologues masculins.

"Les femmes ont été obligées de se réorganiser au niveau de leur profession", explique au micro de Forum Angèle Gayet-Ageron, co-auteure de l’étude et médecin-adjointe au service d’épidémiologie clinique des HUG. "Elles ont prioritisé les soins, l'éducation des étudiants et étudiantes. Sans compter les tâches domestiques. C'est ce qui peut expliquer qu'elles ont moins participé à la recherche."

>> L'interview d’Angèle Gayet-Ageron, co-auteure de l’étude et médecin-adjointe au service d’épidémiologie clinique des HUG, dans Forum:

La publication d’articles par des chercheuses a baissé de 20% à cause de la pandémie: interview d’Angèle Gayet-Ageron (vidéo) [RTS]RTS
La publication d’articles par des chercheuses a baissé de 20% à cause de la pandémie: interview d’Angèle Gayet-Ageron / Forum / 5 min. / le 20 octobre 2021

Il y a une hiérarchie parmi les auteurs. La place du dernier auteur, par exemple, est réservée aux scientifiques seniors. L'étude genevoise démontre ainsi que plus il y a de scientifiques pour une recherche, moins les femmes y occupent les premières places.

Par contre, lorsque la dernière auteure est une femme, il y a deux fois plus de chances que le premier nom soit aussi celui d'une femme. A titre de comparaison, les deux années précédant la pandémie, les femmes occupaient 46% des premières places et elles étaient 32% à occuper les dernières places. C'est donc sur ces chiffres qu'il y a une baisse de 20% durant la première vague.

>> Les explications dans le 12h30:

Les publications scientifiques faites par des femmes ont baissé de 20% pendant la pandémie. [Hugo Félix - Fotolia]Hugo Félix - Fotolia
Les publications scientifiques écrites par des femmes ont baissé de 20% pendant la pandémie, selon une étude genevoise / Le 12h30 / 2 min. / le 20 octobre 2021

>> Le sujet de l'émission CQFD:

Sur le front du Covid, les chercheuses sont moins nombreuses que les hommes à tenir des rôles clés dans les études publiées. 
Wavebreakmedia
Depositphotos [Wavebreakmedia - Depositphotos]Wavebreakmedia - Depositphotos
Pandémie… où sont les femmes chercheuses? / CQFD / 10 min. / le 21 octobre 2021

12h30

Participez à la nouvelle enquête d'opinion de la SSR sur le Covid

L'institut de recherche sotomo, mandaté par la SSR, mène une grande enquête sur la crise du coronavirus en Suisse. Huit sondages ont déjà été publiés depuis le début de la pandémie. Le neuvième le sera fin octobre.

La Suisse vit son deuxième automne avec le coronavirus. Y est-elle préparée? Faut-il vacciner les enfants? La fin des tests gratuits est-elle une bonne décision? Etes-vous plutôt optimiste? Quelles sont les conséquences du certificat Covid obligatoire sur votre vie quotidienne? Participez à la 9e enquête de la SSR sur la crise du coronavirus.

>> Pour participer à cette enquête, cliquer sur ce lien: sondage sotomo

11h15

Effets sur l'aide sociale moins rudes que redouté

Les effets de la crise du coronavirus sont moins graves que redoutés il y a un an dans le domaine de l'aide sociale, relève la Conférence suisse des institutions d'action sociale (CSIAS). Malgré des chiffres stables, il est toutefois trop tôt pour lever l'alerte.

Dix-huit mois après le début de la pandémie, aucune augmentation du nombre de dossiers d'aide sociale n'a encore été observée par rapport au mois moyen de 2019, relève la CSIAS. Celle-ci dénombre même un peu moins de bénéficiaires qu'avant la crise sanitaire.

La CSIAS attribue cette évolution positive aux aides supplémentaires décidées par le Conseil fédéral dans le cadre de la crise du coronavirus. L'économie a aussi moins été touchée que ce que l'on aurait pu craindre. Plusieurs éléments incitent toutefois à la prudence.

Soutien aux chômeurs longue durée

Groupe particulièrement vulnérable, les chômeurs longue durée ont ainsi déjà vu leur nombre doubler pendant la crise. Une partie de ces personnes devra compter sur l'aide sociale dans les deux prochaines années. Globalement, les plus grandes pertes ont été subies par les personnes qui vivaient déjà avec de faibles revenus avant la pandémie.

Hausse attendue pour 2023

La CSIAS prévoit pour 2023 une hausse de 14% du nombre de bénéficiaires de l'aide sociale à la charge des cantons et des communes. Elle table aussi sur des coûts supplémentaires de 535 millions de francs par rapport à 2019, indique-t-elle mercredi dans un communiqué.

La nouvelle prévision est nettement inférieure à celles de mai 2020 (+28%) et de janvier 2021 (+21%). L'augmentation prévue reste toutefois encore importante par rapport aux années précédentes, note la CSIAS.

09h00

Le pass Covid sur les pistes divise

Le pass sanitaire ne devrait pas être nécessaire pour skier cet hiver. L'Association des remontées mécaniques ne prévoit pas d'exiger un certificat Covid et souhaite débuter la saison d'hiver avec les mêmes règles que celles des transports publics, a-t-elle annoncé mardi.

Au vu du taux de vaccination actuel, ce choix ne convainc pas la conseillère nationale socialiste Brigitte Crottaz.

"C'est vrai que les remontées sont des transports publics, mais des transports de loisirs. Donc il n'est pas logique que les mêmes règles s'y appliquent. Les gens sont quand même agglutinés dans les cabines", estime-t-elle.

A l'opposé, Sergeï Aschwanden, directeur de la station de Villars (VD), est soulagé et voit la mesure comme un bon argument touristique.

"On a déjà vu l'hiver passé que beaucoup de gens se rendent en montagne pour profiter des grands espaces. Aujourd'hui, on pourra mettre cet argument du pass Covid en avant, en disant aux gens de venir sans aucune contrainte pour profiter de la nature", explique-t-il.

>> L'interview de Brigitte Crottaz:

La conseillère nationale Brigitte Crottaz craint que Swissmedic ne doit dépassé pour la surveillance des effets secondaires du vaccin. [Gaetan Bally - KEYSTONE]Gaetan Bally - KEYSTONE
Vers une ouverture des stations de ski sans le certificat Covid en Suisse / Brigitte Crottaz / La Matinale / 57 sec. / le 20 octobre 2021

>> L'interview de Sergeï Aschwanden:

Invité: Sergei Aschwanden [RTS]RTS
Vers une ouverture des stations de ski sans le certificat Covid en Suisse / Interview de Sergeï Aschwanden / La Matinale / 1 min. / le 20 octobre 2021

08h45

Attentisme sur la 3e dose dénoncé

Le président de la société de médecine de Suisse romande (SMSR), Philippe Eggimann, appelle à démarrer la campagne pour la troisième dose du vaccin contre le Covid-19 sans tarder. "Je ne comprends pas cet attentisme", lâche-t-il mercredi dans la presse.

Du point de vue de la toxicité et des risques, "je ne vois objectivement pas ce qui peut changer entre la deuxième et la troisième dose", explique Philippe Eggimann dans un entretien diffusé par La Liberté et ses journaux partenaires.

"Pour moi, comme pour une grande partie des décisions qui ont été prises durant cette quatrième vague, il s'agit davantage de politique que de science", assure Philippe Eggimann.

Organiser la vaccination de plus d'un million de personnes qui ont reçu les deux premières doses entre janvier et mars 2021, soit les plus âgées et les plus à risques, prend du temps, relève-t-il. "Il va falloir quelques semaines pour les vacciner au minimum".

Le chef de la section autorisation de Swissmedic, Claus Bolte, a indiqué lundi soir lors de l’émission "10vor10" de la télévision alémanique SRF que le processus sur la troisième dose était en cours et que la décision pourrait intervenir "dans les deux à trois semaines".

08h30

L'UDC ne veut pas que l'Etat de Genève aide les centres de vaccination privés

A Genève, l'UDC refuse que l'Etat aide les centres de vaccination privés. Le parti réagit à l'intention du canton de combler une partie des déficits de ces centres, une information révélée par la Tribune de Genève.

Pour le député UDC Stéphane Florey, la démarche est inadmissible. Il a déposé une résolution au Grand Conseil lundi. Dans son viseur: m3 Sanitrade, le groupe qui gère les plus gros centres de vaccination du canton.

"C'est clairement un business, celui de la vaccination. C'est une entreprise privée qui a pris un risque entrepreneurial. Dans tout marché, il y a un risque à assumer. Si vous faites des pertes, vous n'allez pas demander à l'Etat de les combler. In fine ce serait quand même au contribuable de payer et ça nous le refusons clairement", indique l'élu de droite mercredi dans La Matinale.

Selon lui, ces centres de vaccination devraient se réorganiser, voire même cesser complètement leur activité.

De son côté, le conseiller d'Etat Mauro Poggia soutient qu'il coûterait moins cher d'aider m3 Sanitrade à atteindre l'équilibre plutôt que de mettre sur pied une unité de vaccination aussi performante.

>> Les précisions dans La Matinale:

Une personne désinfecte un box dans un centre de vaccination de Genève. [Martial Trezzini - Keystone]Martial Trezzini - Keystone
A Genève, l'UDC refuse que l'Etat aide les centres de vaccination privés / Interview de Stéphane Florey / La Matinale / 1 min. / le 20 octobre 2021

08h00

Des vacances d'automne différentes

Après un été pluvieux, de nombreux Suisses ont choisi de passer leurs vacances d'automne dans le sud de l'Europe, pour profiter encore un peu de la chaleur. Les voyages à l'étranger ont repris, mais avec des destinations et des moyens de transports quelque peu différents.

La reprise des séjours en dehors de Suisse est confirmée par Stéphane Jayet, vice-président de la Fédération suisse du voyage (FSV). 

"Pour ceux qui sont partis ou qui vont partir à l'étranger, l'objectif est plutôt l'Europe, surtout le bassin méditerranéen, étant donné que pour tout ce qui est destination long-courrier c'est encore un peu compliqué à cause de la pandémie. On n'est pas encore au niveau de 2019, mais on sent quand même un 20-30% de personnes supplémentaires comparé à cet été", indique-t-il.

>> Plus d'informations dans notre article: Les Suisses repartent en vacances mais boudent les destinations lointaines

07h30

Les stations frontalières dans l'attente

En France voisine, les stations de ski ne veulent pas revivre le cauchemar de l'hiver dernier lorsque, contraintes de garder portes closes, elles avaient vu leurs clients profiter des joies du ski côté suisse. Leurs responsables attendent anxieusement une décision du gouvernement français.

Deux mois avant l'ouverture du domaine skiable des Gets, en Haute-Savoie, les réservations s'enchaînent déjà. Le gouvernement français n'a pas encore tranché sur les mesures qui seront imposées aux stations, mais les professionnels ne veulent plus attendre.

Les protocoles sont déjà établis en Espagne, en Italie ou encore en Autriche, où les tours-opérateurs sont pris d'assaut. Et les stations suisses semblent aussi, pour l'heure, donner davantage de garanties.

>> Le reportage du 19h30:

En France, les stations de ski préparent déjà leur saison en attendant fébrilement une décision du gouvernement sur les protocoles sanitaires [RTS]
En France, les stations de ski préparent déjà leur saison en attendant fébrilement une décision du gouvernement sur les protocoles sanitaires / 19h30 / 2 min. / le 19 octobre 2021

07h15

Pas de pass Covid pour aller skier?

L'Association des remontées mécaniques ne prévoit pas d'exiger un pass sanitaire pour permettre aux skieurs d'accéder aux pistes. Elle souhaite débuter la saison d'hiver avec les mêmes règles que celles des transports publics, indique-t-elle mardi dans un communiqué.

Les amateurs de ski devront porter des masques dans les cabines et les pièces fermées et garder la distance à l'intérieur des bâtiments, précise l'association. Cette décision fait suite à des discussions "constructives" sur les mesures de protection avec la Confédération et les cantons. Elle pourrait changer en fonction de l'évolution de la situation sanitaire.

>> Les précisions du 19h30:

Les remontées mécaniques suisses sont favorables à une saison sans certificat Covid. Le port du masque restera de rigueur dans les télécabines [RTS]
Les remontées mécaniques suisses sont favorables à une saison sans certificat Covid. Le port du masque restera de rigueur dans les télécabines / 19h30 / 2 min. / le 19 octobre 2021

La décision de se passer de certificat Covid pour aller skier revient au Conseil fédéral et non aux remontées mécaniques, estime de son côté Patrick Mathys, de l'Office fédéral de la santé publique, qui s'est étonné de cette annonce.

Il y a de bonnes raisons de renoncer à l'obligation du certificat Covid, a déclaré le chef de la section Gestion de crise et collaboration internationale de l'OFSP devant les médias à Berne. Il est toutefois "un peu présomptueux" de l'annoncer maintenant, a-t-il ajouté.

Didier Défago favorable

Interrogé dans Forum, l'ancien skieur Didier Défago, aujourd'hui président de l'Association valaisanne des remontées mécaniques, estime que les mesures restent cohérentes. "Notre position, c'est qu'on doit être alignés sur les transports publics, et ça n'a pas changé", indique-t-il.

"Il y a douze mois, les inquiétudes étaient les mêmes. Et je crois qu'il y a six mois, tout le monde, au sein de la branche mais aussi à l'extérieur, se félicitait de la façon dont on a pu relever ce défi", estime Didier Défago, qui rappelle que la Suisse "a une grosse saison d'expérience en plus" que ses voisins.

>> L'interview de Didier Défago dans Forum:

Pas besoin d'un pass sanitaire pour skier en Suisse: interview de Didier Defago [RTS]
Pas besoin d'un pass sanitaire pour skier en Suisse: interview de Didier Défago / Forum / 5 min. / le 19 octobre 2021

>> Lire aussi: Vers une ouverture des stations de ski suisse sans le certificat Covid

07h00

Le Covid long, une réalité pour de nombreux patients

Quelque 20% des patients ayant eu des symptômes après une infection au Covid souffrent ensuite d'un Covid long, selon les dernières études. Chez les enfants, ce chiffre tombe à 3%. Chez les personnes vaccinées, le risque est réduit de moitié.

"Nous en apprenons toujours davantage sur le déroulement clinique des maladies post-Covid", a déclaré Milo Puhan, directeur de l'institut d'épidémiologie, biostatistique et prévention à l'Université de Zurich, devant les médias. "Mais nous en savons encore trop peu pour développer des traitements."

Selon un sondage réalisé auprès de 4000 personnes, les symptômes typiques comme l'essoufflement et la toux sèche disparaissent assez vite. Les symptômes de fatigue restent par contre plus longtemps présents.

Un accompagnement

Certains patients du Covid long ne peuvent par exemple plus se concentrer correctement, ni se tenir debout. Mayssam Nehme, cheffe de clinique au Service de médecine de premier recours des HU à Genève, évoque ainsi le cas d'un homme ayant la trentaine, en bonne santé, touché en mars 2020, et qui en 2021 souffre encore de symptômes.

Les hôpitaux universitaires de Genève mènent depuis juin 2020 un accompagnement des personnes souffrant du Covid long . Actuellement quelque 500 patientes et patients sont suivis. Nous essayons de développer des thérapies pour accompagner ces personnes, explique Mayssam Nehme.

Chez les personnes souffrant de Covid long, la vaccination n'a en général pas d'effets secondaires négatifs. On remarque plutôt une stabilisation ou une amélioration, en se basant sur certaines études, mais les données manquent encore à ce sujet.

>> Les précisions dans La Matinale:

Un médecin examine une patiente atteinte du Covid dans un hôpital de Lugano. [Ti-Press/Alessandro Crinari - Keystone]Ti-Press/Alessandro Crinari - Keystone
La vaccination permet de prévenir le Covid long / Interview de Maïssamme Néhmé / La Matinale / 1 min. / le 20 octobre 2021

06h45

Vers l'application d'une 3e dose de vaccin

Alors que Pfizer et Moderna ont déposé une demande d'homologation à Swissmedic pour une 3e dose de vaccin contre le Covid-19, le président de l'Association des médecins cantonaux de Suisse, Rudolf Hauri, espère que ce sera bientôt validé. Les autorités sanitaires ne doivent cependant pas être mises sous pression, ajoute-t-il.

L'organe de surveillance Swissmedic et la commission fédérale pour les vaccinations doivent "décider uniquement sur la base des données et des faits disponibles", déclare Rudolf Hauri. Mais la Suisse ne devrait pas trop attendre, poursuit-il. Dans certains pays européens et aux États-Unis, la troisième injection du vaccin est en cours d'administration.

>> Les précisions du 19h30:

Coronavirus: Swissmedic donnerait les autorisations à Moderna et Pfizer dans quelques semaines pour l’injection d’une troisième dose [RTS]
Coronavirus: Swissmedic donnerait les autorisations à Moderna et Pfizer dans quelques semaines pour l’injection d’une troisième dose / 19h30 / 1 min. / le 19 octobre 2021

Cette dose de rappel n'est pas nécessaire pour tout le monde, indique pour sa part Christoph Berger, le président de la commission fédérale pour les vaccinations. "La population normale n'a certainement pas besoin d'un rappel cette année". Il n'y a pas d'indication que la protection des vaccins à ARN messager s'affaiblisse pour ce groupe, ajoute-t-il.

La 3e dose pour les seniors est "une évidence", estimait de son côté Alessandro Diana, pédiatre et expert pour la plateforme Infovac, mardi dans La Matinale.

>> L'interview complète d'Alessandro Diana dans La Matinale:

Alessandro Diana, vaccinologue expert à InfoVac et chargé de cours à l’Unige (vidéo) [RTS]
Alessandro Diana, vaccinologue expert à InfoVac et chargé de cours à l’Unige (vidéo) / L'invité-e d'actualité / 8 min. / le 19 octobre 2021

>> Les précisions du chef du service d'immunologie et allergie du CHUV Giuseppe Pantaleo dans le 19h30:

Dose de rappel contre le coronavirus: l'avis de Giuseppe Pantaleo, professeur et chef du Service immunologie et allergie au CHUV [RTS]
Dose de rappel contre le coronavirus: l'avis de Giuseppe Pantaleo, professeur et chef du Service immunologie et allergie au CHUV / 19h30 / 3 min. / le 19 octobre 2021

06h30

Les experts restent prudents

La situation épidémiologique reste relativement bonne, ont estimé mardi les experts de la Confédération. Le nombre de nouvelles infections au Covid-19 plafonne dans de nombreux cantons. Mais quelques nuages apparaissent à l'horizon, selon Patrick Mathys, de l'Office fédéral de la santé publique.

L'actuel rythme de la vaccination n'est pas suffisant pour penser à alléger les mesures de lutte contre le coronavirus, a ajouté le chef de la section Gestion de crise et collaboration internationale de l'OFSP devant les médias à Berne.

Une détente rapide n'est pas attendue, a-t-il ajouté. Avec l'automne, les gens recommencent à se réunir à l'intérieur. S'y ajoute la reprise des écoles. Autant d'éléments qui dessinent une tendance défavorable pour les prochains mois.

Les incidences les plus fortes se rencontrent auprès d'une population jeune et mobile. La catégorie des 10-19 ans est toujours la plus touchée. Les cantons les plus touchés sont ceux avec un taux de vaccination faible.

06h15

Retour sur la journée de mardi

L'Office fédéral de la santé publique a fait état mardi de 1240 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures. On déplore deux décès supplémentaires et 21 malades ont été hospitalisés.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 23'324 tests ont été transmis. Le taux de positivité s'élève à 5,32%.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 12'349, soit 142,85 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1. Les patients Covid-19 occupent 13,30% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 68,50%.

Au total 10'905'640 doses de vaccin ont été administrées et 62,24% des personnes ont déjà reçu deux doses. La Suisse a reçu jusqu'à présent 13'203'825 doses de vaccins.

Depuis le début de la pandémie, 858'198 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 11'400'594 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 10'797 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 33'332.

06h00

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