Modifié le 29 novembre 2018 à 16:36

Radicalisation: le pire est-il derrière nous?

Radicalisation: le pire est-il derrière nous?
Radicalisation: le pire est-il derrière nous? Infrarouge / 1h08 / le 28 novembre 2018

De nombreux jeunes ont embrassé la cause de l’Islam radical ces dernières années, certains n’hésitant pas à partir loin de chez eux pour combattre dans les rangs de Daesh.

«Dévoilées», le film de Jacob Berger et Noémie Kocher, raconte l’histoire d’une jeune Suissesse radicalisée, prête à tout au nom de l’Islam, même à sacrifier sa famille.

L’occasion pour Infrarouge de décrypter un phénomène très médiatisé durant la guerre en Syrie, mais qui a disparu de l’actualité en même temps que l’État islamique était rayé de la carte au Proche-Orient.

Certains jeunes sont-ils toujours susceptibles de se radicaliser et de basculer dans la violence? Quels sont les mécanismes qui les poussent à de telles extrémités? Et quelle menace représentent-ils aujourd’hui en Suisse et en Europe?

Infrarouge a ouvert le débat juste après le film, mercredi 28 novembre.

Présentation: Alexis Favre

Publié le 23 novembre 2018 à 11:00 - Modifié le 29 novembre 2018 à 16:36

Invité-es

Noémie Kocher, scénariste de «Dévoilées»
Lola Créton, actrice dans le rôle de la jeune étudiante radicalisée dans «Dévoilées», prix Jeune espoir féminin 2018, Festival de la fiction TV de La Rochelle
Géraldine Casutt, spécialiste du djihad féminin
Matthieu Suc, journaliste à Mediapart, auteur de «Les espions de la terreur» (Harper Collins, 2018) et de «Femmes de djihadistes» (Fayard, 2016)
Jacob Berger, réalisateur de «Dévoilées»
Pascal Gemperli, secrétaire général de l’Union Vaudoise des Associations Musulmanes (UVAM)
André Duvillard, délégué au Réseau national de sécurité de la Confédération, chargé du plan national d'action de lutte contre la radicalisation