Monsieur Sato au milieu des Bonzais. [David Collin - RTS]
Le labo

LES OMBRES DE FUKUSHIMA 3/3

56 min. - le 11 mars 2018

Informations

L'ombre du vent nous donne-t-elle une indication sur la présence de la radioactivité qui empoisonne le Japon depuis la catastrophe de Fukushima ? Comment vivre avec un danger invisible ? Comment survivre au nucléaire ? Cette trilogie documentaire interroge le présent comme le passé, fait le chemin de l'histoire entre Hiroshima et Fukushima, revient sur les lieux, interroge les images et les habitants qui vivent encore auprès de l'indicible. Voyage en compagnie de l'écrivain japonais Akira Mizubayashi, qui n'a de cesse d'interroger la catastrophe et ses implications.

Troisième épisode : Retour à Fukushima

Nous avions évoqué dans le premier épisode l’histoire de Hiroshima, ses liens avec Fukushima, puis dans le 2ème volet de notre exploration, nous partions à la rencontre de SEN NEN, un artiste céramiste qui vit dans la région du Tohoku, à 120 km au Nord de la ville de Fukushima. Dans cet ulitime épisode, nous nous rapprochons un peu plus de l’épicentre, en nous rendant dans la ville de Fukushima, à l’extrêmité Nord de la zone de contamination qui ne s’est bien sûr pas propagé sous la forme d’une onde mais en fonction des vents du 11 mars 2011, et qui couvre une zone de 80 km à partir de la central de nulcéaire de Fukushima Daichi qui elle, se trouve au bord de l’océan et qui fut très vite submergées par les immenses vagues du Tsunami.

Avec Akira Mizubayashi, écrivain dont les œuvres sont publiées chez Gallimard. Il est l’auteur de Une Langue venue d’ailleurs, Mélodie : chronique d’une passion, Eloge de l’errance, et Un amour de mille ans. Paraît en mars 2018 : Dans les eaux profondes, le bain japonais (Arléa).

Merci à Michiaki, Michiko, Zenkichi mino, Takefumi et toute la famille Sato à Fukushima, au photographe Hisao Muruyama, à Mr Oonuma, directeur de l’auberge Onnuma à Naruko, ainsi qu’à Michèle Mizubayashi (merci pour les traductions) et l’artiste suisse Etienne Krähenbühl. Merci aussi à Gerald Wang pour son aide.

Réalisation & prises de son Didier Rossat.

Un projet documentaire de David Collin & Didier Rossat.