Une jeune femme armée d'un bouquet de fleurs aux prises avec un policier anti-émeute à Minsk, capitale de la Biélorussie, le 11 août 2020. Lorsque les Biélorusses ont protesté, le 9 août, contre ce qu'ils ont appelé une élection frauduleuse, la police a sévèrement réprimé les manifestations. Au pouvoir depuis 1994, le président Alexandre Loukachenko s'est efforcé de mettre un terme aux manifestations par de vagues promesses de réformes mêlées à des menaces, des convocations en justice et l'emprisonnement sélectif de militants de premier plan. [Keystone/AP]
Histoire vivante

L'alerte démocratique a-t-elle sonné? (2/5)

29 min. - le 26 octobre 2021

Informations

Suite de cette évocation sur l’état de nos démocraties avec Monique Chemillier-Gendreau, professeure émérite de droit public et de sciences politiques à l'Université Paris-Diderot. Elle est l’auteure de "Régression de la démocratie et déchaînement de la violence" paru aux éditions Textuel en 2019. Elle a une pratique du droit auprès des juridictions internationales et plaide notamment devant la Cour internationale de justice de l'ONU à La Haye.

Photo: une jeune femme armée d'un bouquet de fleurs aux prises avec un policier anti-émeute à Minsk, capitale de la Biélorussie, le 11 août 2020. Lorsque les Biélorusses ont protesté, le 9 août de la même année, contre ce qu'ils ont appelé une élection frauduleuse, la police a sévèrement réprimé les manifestations. Au pouvoir depuis 1994, le président Alexandre Loukachenko s'est efforcé de mettre un terme aux protestations par de vagues promesses de réformes mêlées à des menaces, des convocations en justice et l'emprisonnement sélectif de militants de premier plan. (© Keystone/AP)

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