La performance live "Eromania (God Is a Dead Smoker)". [Caroline Bernard - Le LABO/RTS]
Le labo

Eromania, God Is a Dead Smoker

56 min. - le 30 juin 2019

Informations

La performance live " Eromania (God Is a Dead Smoker) " est un projet de création radio entre fiction et documentaire de Caroline Bernard, produit par le LABO (lʹatelier de création radio de la RTS), et réalisée en collaboration avec le réalisateur Fabrice Aragno.
" Eromania (God Is a Dead Smoker) " est lʹadaptation radiophonique de la pièce " Eromania (History X) ", signée en 2019 par Caroline Bernard et Karim Bel Kacem au théâtre de Saint-Gervais à Genève. Sur scène, trois camgirls roumaines racontaient leur histoire et leur métier. Par webcam interposée, les camgirls offrent des actes érotiques à des hommes prêts à payer cher pour des shows privés. Représentant une importante industrie du pays, elles travaillent depuis des studios très bien structurés qui les forment et leur assurent la meilleure visibilité. À lʹheure de la globalisation 2.0, elles cristallisent un état du monde, lʹargent, le désir et le sexe à travers une machine mondialisée de création dʹimages. La performance live " Eromania (God Is a Dead Smoker) ", jouée le 25 juin 2019 au Centre de la Photographie de Genève, revient sur les 18 mois que Caroline Bernard a passés dans les studios des camgirls. Dans le cadre de lʹexposition OSMOSCOSMOS, elle dialogue avec le philosophe Fabien Vallos et David Collin. Ils sont accompagnés par Joell Nicolas (Verveine) qui joue en direct la musique spécialement composée pour le projet.
Lectures live : Inès Valarcher
Prise de son-diffusion live : Sofia Müller
Musique live et composition : Joell Nicolas alias Verveine
Mixage et réalisation image : Fabrice Aragno, cinéaste
Réalisation et création radio : Gérald Wang
Stagiaire/Sous-titres : Justin Müller
Production : David Collin
Une co-production RTS LE LABO / CHEMINS DE TRAVERSE / THINK THANK THEATRE
Avec la collaboration de BEST STUDIO, Bucarest et du Centre de la Photographie à Genève.
Merci à Joerg Bader (dir.) et à toute lʹéquipe du Centre de la Photographie de Genève.