L'ancien conseiller national Andreas Gross (PS-ZH). [Alessandro della Valle - KEYSTONE]
L'invité de la rédaction

Andreas Gross, président du groupe socialiste du Conseil de l'Europe

21 min. - le 3 septembre 2014

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"Il n'y a pas de solution militaire" à la crise ukrainienne: c'est le secrétaire général des Nations unies qui l'a dit solennellement ce mardi. Ban Ki-moon a mis en garde les Occidentaux contre les périls d'une escalade armée pour faire face à l'implication russe en Ukraine, renforcée par les propos avérés d'un Vladimir Poutine qui - dans une conversation avec le président sortant de la Commission européenne José Manuel Barroso - qu'il pouvait prendre Kiev en deux semaines. Il n'en fallait pas davantage pour que l'OTAN discute d'un renforcement de sa présence dans l'Est de l'Europe. Face à ce début d'escalade, le dialogue pour une solution politique de la crise reste-t-il le chemin le plus sûr? Conseiller national socialiste zurichois, Andreas Gross est également président du groupe socialiste du Conseil de l'Europe. A ce titre, il a dirigé à deux reprises des missions d'observation en Ukraine.

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