Population de Brazzaville fuyant les combats. [Jean-Philippe Ksiazek - AFP]

Dans la gueule du diable (Brazzaville, 1998)

Pour échapper à la guerre, aux miliciens Cobras et Ninjas, la forêt profonde semble un refuge accueillant.

Des fruits, du gibier. Mais aussi la nuit, le silence obligatoire, la solitude, les maladies et les insectes.
Dans la gueule du diable (Brazzaville, 1998)