L'abandon de Superphénix

L'abandon de Superphénix

Depuis l'Appel de Genève - lancé par un groupe de l'Université genevoise réclamant en octobre 1978 une alternative au surgénérateur de Creys-Malville -, Genève n'a pas ménagé ses efforts pour obtenir la fermeture de la centrale nucléaire. Ainsi en Suisse l'annonce par Lionel Jospin de l'abandon définitif de Superphénix le 2 février 1998 est accueillie avec une grande satisfaction.

  • Journaliste: Raphaëlle Aellig