Rhodésie blanche

Rhodésie, 1967.

En 1967, Continents sans visa se rend en Afrique australe dans une Rhodésie mise au ban des nations.

Ayant déclaré unilatéralement son indépendance en 1965, l'ancienne colonie britannique tente de maintenir la domination des Blancs sur le pays. Capitale très européanisée, matières premières de qualité, armée conséquente, ségrégation raciale cachée sous des considérations sociales: la Rhodésie tente de dessiner une "Afrique blanche" qui se veut plus modérée qu'en Afrique du Sud.

Mais entre sanctions de l'ONU, absence de reconnaissance internationale, affaiblissement du soutien de ses rares alliés, et montée en puissance des mouvements noirs de libération, la Rhodésie blanche se révèle intenable.

En 1980, le Zimbabwe lui succède, donnant enfin le pouvoir à la majorité noire.

Déclarant unilatéralement son indépendance en 1965, la Rhodésie, ancienne colonie britannique en Afrique australe, tente de maintenir la domination des Blancs sur le pays. Avec une capitale très européanisée, Salisbury, des matières premières de qualité, une armée conséquente, et une ségrégation raciale cachée sous des considérations sociales, elle tente de dessiner une "Afrique blanche" qui se veut plus modérée qu'en Afrique du Sud. Devenue république en 1970, elle adopte une nouvelle monnaie et un nouveau drapeau, et coupe ses derniers liens avec l'Angleterre.

Mais entre sanctions de l'ONU, absence de reconnaissance internationale, affaiblissement du soutien de ses rares alliés, et montée en puissance des mouvements noirs de libération, la Rhodésie blanche se révèle intenable.

En 1980, elle disparaît, remplacée par le Zimbabwe, qui donne enfin le pouvoir à la majorité noire.

  • Réalisateur: Jean-Pierre Marchand