Max Petitpierre

Son discours du 1er août a des accents de Guerre froide.

Le 1er août 1960, le président de la Confédération Max Petitpierre a des accents solennels lors de son allocution pour la fête nationale: il faut chérir la liberté acquise par nos aïeuls.

En effet, la Guerre froide entre les Etats-Unis et l'URSS bat son plein, avec une course effrénée aux armements nucléaires. Les menaces d'un véritable conflit armé deviennent de plus en plus réelles, en même temps que l'échiquier des influences mondiales de ces deux Etats aux idéologies antagonistes se modifie avec les guerres d'indépendance et la décolonisation (Cuba, Algérie, Etats africains, etc.).

Max Petitpierre s'interroge alors sur le futur de la Suisse, et son rôle dans le monde. Il réaffirme en tout cas la politique de neutralité armée.