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Le frère d'Oscar Pistorius aussi inculpé, pour homicide volontaire

Carl Pistorius, le frère de l'athlète Oscar Pistorius, a renversé et tué une motarde en 2010. [Themba Hadebe - Keystone]
Carl Pistorius, le frère de l'athlète Oscar Pistorius, a renversé et tué une motarde en 2010. [Themba Hadebe - Keystone]
Carl Pistorius, le frère d'Oscar Pistorius, est aussi rattrapé par la justice: il est poursuivi pour homicide volontaire après avoir renversé et blessé mortellement une motarde en 2010.

Carl Pistorius, le frère du champion handisport sud-africain Oscar Pistorius, est sous le coup d'une inculpation pour homicide volontaire. Il a renversé et tué une motarde en 2010, a rapporté dimanche l'agence d'information radio sud-africaine EWN.

Il devait passer en jugement jeudi, au moment où Oscar Pistorius comparaissait, lui, devant un tribunal de Pretoria pour demander sa libération sous caution après le meurtre présumé de sa petite amie, mais l'audience a été remise au mois prochain, selon EWN. L'avocat de Carl Pistorius a déclaré qu'il était certain que son client serait acquitté, selon l'agence.

Retour devant la justice le 4 juin pour Oscar Pistorius

Quant à Oscar Pistorius, il est sorti libre vendredi du tribunal d'instance de Pretoria où il comparaissait, après avoir accepté de payer une caution d'un million de rands (105'000 francs).

Il reste inculpé du meurtre de sa petite amie Reeva Steenkamp, sur laquelle il a tiré quatre balles de 9 mm aux premières heures du 14 février. Il a été convoqué à nouveau devant la justice le 4 juin prochain.

ats/afp/lgr

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"Testostérone" pour l'ardeur sexuelle

La "testostérone" que les enquêteurs auraient retrouvée dans la maison du champion handisport Oscar Pistorius serait une substance destinée à stimuler son ardeur sexuelle, indique dimanche l'hebdomadaire City Press.

Mais il est déconseillé aux sportifs car il pourrait augmenter leur niveau de testostérone, leur faisant courir le risque d'être testés positifs, a ajouté le spécialiste.

Des crises de violence incontrôlées peuvent, en effet, être un effet secondaire des prises de stéroïdes.

Les produits saisis chez Oscar Pistorius ont été envoyés pour analyse au laboratoire sud-africain de contrôle antidopage de Bloemfontein (centre), et le Parquet s'est refusé à tout commentaire tant qu'il n'en connaîtrait pas les résultats.