"J'ai disputé trois finales en Grand Chelem, j'en ai gagné deux, je suis resté compétitif tout au long de l'année", a souligné le Majorquin, qui a partagé le gâteau des tournois majeurs avec Roger Federer pour la quatrième fois après 2006 (trois "Majors" pour le Bâlois, un pour lui), 2007 (toujours trois pour le Bâlois) et 2010 (trois pour lui). Mais le partage est cette fois-ci chrétien.

"C'est une saison très spéciale pour moi, sur le plan émotionnel aussi, après plusieurs années sans avoir gagné de titres en Grand Chelem. Les saisons 2014 et 2016 ont été difficiles à cause de blessures, tandis que 2015 était une saison compliquée, pas à cause d'une blessure physique, mais à cause d'une blessure psychologique", a rappelé Rafael Nadal en souriant. "Mais j'ai toujours accepté les défis qui se sont présentés durant ma carrière", a-t-il ajouté.

 

Quand on est en bonne santé, tout est possible

Rafael Nadal

"Je suis très heureux de ce que j'ai accompli cette année. J'ai gagné à nouveau sur dur", une surface sur laquelle il n'avait pas conquis de titre depuis janvier 2014. "Je suis resté en bonne santé, cela donne beaucoup d'énergie positive pour le reste de l'année. Quand on est en bonne santé, tout est possible, non? Mais quand on ne l'est pas, tout paraît impossible", a-t-il lâché.

Avec désormais 16 titres du Grand Chelem à son palmarès, l'Espagnol est-il motivé par la perspective de pouvoir faire mieux que le recordman Roger Federer (19)? "Le fait de pouvoir rattraper Roger n'est pas une source de motivation", a-t-il assuré. "Je ne pense pas à ce genre de choses. Je trace ma route, lui la sienne, et on verra bien quand on aura mis fin à notre carrière", a-t-il précisé.

ats/alt