En février, l'instance arbitrale du sport norvégien avait prononcé une suspension de 13 mois à l'encontre de l'athlète de 29 ans, contrôlée positive à un stéroïde qu'elle impute à un baume pour les lèvres, mais la Fédération internationale de ski avait fait appel de cette décision, jugée trop clémente.

Johaug a manqué à ses obligations

Également championne olympique dans le relais 4 x 5 km en 2010, Johaug a été testée positive au clostébol, un stéroïde anabolisant interdit par l'Agence mondiale antidopage, lors d'un contrôle inopiné le 16 septembre.

Elle dit avoir absorbé cette substance via une crème pour les lèvres, le Trofodermin, fournie par le médecin de l'équipe nationale pour traiter des brûlures subies lors d'un entraînement en altitude en Italie fin août. Le TAS a expliqué dans un communiqué de presse que Johaug avait manqué à ses obligations en ne vérifiant pas l'emballage du baume, estampillé d'un symbole avertissant clairement du risque de dopage.

agences/lper