- Selon vous, à quoi est dû le resserrement de la hiérarchie en Formule E?

SEBASTIEN BUEMI: La plupart des équipes ont atteint un très bon niveau. Pour gagner, il faut que tout se déroule parfaitement, sans quoi on se retrouve vite derrière. Une petite erreur est difficile à récupérer.


- Avec un point en deux courses, et l'annulation éventuelle des deux manches prévues à Montréal, les espoirs pour le titre sont-ils déjà compromis?

SEBASTIEN BUEMI: C'est clair que si Montréal n'est pas remplacé, cela ne va pas arranger nos affaires. Mais je sais qu'ils travaillent pour trouver une alternative. Comme les courses se déroulent en ville, c'est plus difficile de dénicher des organisateurs.

- Outre la formule E, de quoi sera faite votre saison 2018?

SEBASTIEN BUEMI: Je continue en endurance avec Toyota, avec comme gros objectif les 24 Heures du Mans. En outre, je poursuis ma collaboration avec l'équipe Red Bull de F1, notamment avec du travail sur simulateur.

ats/lper