Face au dispositif défensif prôné par l'entraîneur des Tigers Heinz Ehlers, Benjamin Antonietti a obtenu la 1re occasion pour ses couleurs à la 5e lorsqu'il s'est présenté seul devant Ciaccio, mais le gardien emmentalois a eu le dernier mot. En face, Sandro Zurkirchen a dû s'employer à la 10e pour maintenir les 2 équipes à égalité.

Une défense de fer

Après 40 minutes de jeu, Lausanne aurait sans doute mérité de rentrer aux vestiaires avec un but d'avance. Seulement Langnau n'est pas une formation connue pour faire des cadeaux. Et même sans Koistinen, parti en Allemagne, ni Yannick Blaser, suspendu, la défense bernoise demeure un bloc compact extrêmement difficile à bouger.

Incapables de cadrer, les Vaudois ont donc dû se soumettre à une séance de tirs aux buts. Et là, seuls Nüssli et Neukom ont pu tromper la vigilance de Zurkirchen.

ats/bond