Cette Suisse version 2017/18 navigue de manière trop intermittente. Trop de temps faibles et pas assez de temps forts. Sur leur premier power-play, les Tchèques ont déjoué Gilles Senn et les joueurs de Patrick Fischer ont dû patiner après le score. Sur un nouveau jeu de puissance, les Tchèques ont réussi à inscrire le 2-0 à 14 secondes de la fin de la période initiale. Trop inconstants et maladroits, les Suisses ont peiné à proposer des actions bien construites.

Malheureusement, le box-play n'a pas évolué à son meilleur niveau. Loin s'en faut. Et que dire de l'indiscipline? En accumulant cinq pénalités mineures lors du tiers médian, la sélection nationale s'est sabordée au pire moment.

Du côté suisse, on a apprécié l'opportunisme de Gaëtan Haas sur son but et la performance de Gilles Senn. Mais tant la réussite de Haas que celle d'Ambühl découlent soit de roublardise soit d'un effort personnel et pas d'une action construite. La Suisse s'attaque samedi à un autre gros morceau avec un duel face à la Russie.

ats/bond