Le mois de novembre et voilà l'équipe de Suisse dans le vif du sujet. La "faute" aux Jeux olympiques qui se tiendront dans 3 mois en Corée du Sud. Le temps n'est pas aux tâtonnements mais bien à la construction d'un effectif solide, histoire de poursuivre le bon travail effectué lors des derniers Mondiaux à Paris.

"Je m'attends à ce que nous trouvions notre système aussi vite que possible, confie Patrick Fischer. Nous voulons réussir de bons matches pour se bâtir un bon moral et une jolie dose de confiance. Ce n'est pas un secret, l'équipe a bien fonctionné lors du dernier printemps. Certains joueurs, blessés à l'époque, reviennent dans l'équation. Le staff a déjà l'ossature de l'équipe en tête. Et d'une manière générale, la sélection des candidats ces dernières années a été plus difficile."


 

Seulement, le boycott de la NHL redistribue toutes les cartes. Roman Josi, Nino Niederreiter, Yannick Weber, Sven Baertschi ou encore Sven Andrighetto regarderont leurs compatriotes à la télévision entre deux rencontres de championnat. D'où l'importance d'être prêt le plus tôt possible.

ats/mat