DENIS ZAKARIA: Les deux équipes n'ont pas été avantagés par ce terrain. Mais voilà, nous avons quand même réussi à tenir la baraque, si je puis dire, et nous sommes contents de la qualification pour le Mondial en Russie. De la peur? Je ne pense pas qu'on puisse dire cela. Il y a eu des moments très chauds dans cette partie, avec notamment le sauvetage sur la ligne. Mais nous avons su surmonter cela. Je ne suis pas vraiment satisfait de ma propre performance. Je n'ai que 20 ans et j'ai encore beaucoup de choses à améliorer dans mon jeu. Après, je ne veux mettre tout sur le dos de l'état de la pelouse, mais ce n'était vraiment pas facile de jouer dessus.


 

XHERDAN SHAQIRI: Nous sommes naturellement très fatigués. Le terrain n'a pas rendu le jeu simple. C'était difficile, mais au final nous avons réussi à décrocher cette qualification. Nous en sommes fiers et je pense que nos familles sont fières de nous.

STEPHAN LICHTSTEINER: Le moment où j'ai pensé que c'était bon? Au coup de sifflet final. C'était un match très difficile. Il a fallu faire attention jusqu'à la fin. Je suis fier de notre parcours. Passer par les barrages avec neuf victoires sur dix matches en phase de groupe n'était pas simple.

GRANIT XHAKA: Nous sommes simplement heureux de l'avoir fait. C'était éprouvant, l'Irlande du Nord a bien joué.

Barrages, Suisse - Irlande du Nord 0-0: Sommer à l'interview [RTS]Barrages, Suisse - Irlande du Nord 0-0: Sommer à l'interview / Football - Coupe du Monde / 02:45 / dimanche à 17:25 

YANN SOMMER: Les conditions étaient difficiles, ça a été un combat. Mais on savait avant le match que ça allait être compliqué. Les deux équipes ont eu des occasions , c'est dommage qu'on n'ait pas réussi à marquer pour être plus tranquilles. Mais au final, nous sommes heureux. On a travaillé pour ça durant un an et demi, on a donné beaucoup d'énergie. Le sauvetage de Rodriguez? Heureusement qu'il était là, il a fait le geste qu'il fallait.

BLERIM DZEMAILI: C'était dur, le terrain n'a pas été un avantage pour nous. L'important était d'aller en Russie. On l'a fait. Maintenant, on a du temps pour travailler. On aurait pu faire mieux ce soir (réd.: dimanche), on s'est créé des occasions, mais il y a des choses qu'on peut améliorer.

Barrages, Suisse - Irlande du Nord 0-0: interview d'Embolo [RTS]Barrages, Suisse - Irlande du Nord 0-0: interview d'Embolo / Football - Coupe du Monde / 01:19 / dimanche à 17:25 

BREEL EMBOLO: On a atteint notre objectif. On a vécu un match compliqué après avoir dominé le match aller à l'extérieur. Mais on savait que ça allait être compliqué avec cette pluie, un terrain difficile et une équipe nord-irlandaise qui a montré une belle mentalité et qui a beaucoup travaillé. A la fin, on est fiers de cette qualification. On voulait passer en marquant plus de buts, mais il y avait une belle équipe en face.

Comment je me sens? J'essaie de m'amuser, d'avoir du plaisir et de montrer ce que je peux. Ma blessure m'a tenu éloigné des terrains pendant onze mois, il me faut des minutes de jeu, des sensations, des moments comme ça. J'essaie de redonner au coach la confiance qu'il m'accorde. Si j'étais nerveux? Oui, mais de manière positive. Je me sens toujours bien quand je joue à Bâle, c'est mon stade, je me sens à la maison.



 

VALON BEHRAMI: C'était très compliqué. Mais je vais vous dire la vérité, c'est difficile de parler du match maintenant. Car le sentiment qui prédomine, c'est la joie de la qualification. Peur? Ah oui! Moi tout le temps. De la première à la dernière minute. Même quand nous avions le ballon dans le camp adverse, je regardais seulement ce qu'il se passait derrière, pour voir si nous étions prêts pour des contres.

Mais je suis un peu négatif. Heureusement, tout s'est bien passé. Ma 4e Coupe du monde? Oui, normalement. Pour la première fois, je suis un peu heureux pour moi. Ce soir, je peux sourire. Je suis content de moi, de l'équipe. C'est rare dans ma vie.

Insta Moubandje 

GELSON FERNANDES: Nous avons vu une autre équipe d'Irlande du Nord ce soir. Elle nous a fait plus mal, bien qu'en première mi-temps nous aurions dû mener au score. Mais nous ne les mettons pas au fond, dès lors nous avons toujours été en danger. Mais bon, il n'y a pas de qualification facile et celle-ci est méritée par rapport à ce que nous avons montré ces deux dernières années.

Il y a un groupe qui est fort, qui est homogène. Il y a bien plus que 23 joueurs. Aujourd'hui, même des joueurs blessés, absents étaient là avec nous (Johan Djourou, François Moubandje, Josip Drmic). Ils sont venus vivre cet événement avec nous. La qualification est bien pour la Fédération aussi, cela fera des sous pour les jeunes.

 

Bâle, Axel David & Ludovic Perruchoud - @axel_david7 & @LPerruchoud

 

A lire aussi: Une qualification helvétique dans la douleur

Petkovic: "Je ne me fixe aucune limite"

Un 0-0 qui ouvre les portes du Mondial