Selon les médias italiens, la Cour de Cassation a jugé ce recours "irrecevable" pour "caractère infondé de l'information faisant état d'un délit" et a "condamné les requérants au paiement des frais de justice".

Ce recours avait été présenté par l'avocat Antonio De Rensis après la décision prise en juin 2016 par le tribunal de Rimini de classer l'affaire.

Il s'agissait d'une nouvelle enquête, ouverte en 2014 à la demande de la famille de Pantani, qui soupçonnait un homicide.

Pour la justice, c'est l'association d'une dose trop forte d'antidépresseurs et de cocaïne qui a tué le champion, retrouvé mort le 14 février 2004 dans une chambre de la résidence "Le rose" à Rimini, sur la côte adriatique. Sa famille soupçonnait pour sa part une possible ingestion forcée de cocaïne.

Pantani, vainqueur du Tour d'Italie et du Tour de France en 1998, avait sombré dans la drogue puis la dépression après avoir été exclu du Giro pour un hématocrite anormal, l'année suivante.

ats/adav