La Réforme vue de Suisse

Une grande fresque sur l'histoire de la Réforme en Suisse

Publié le 01 juillet 2016 - Modifié le 11 septembre 2017

La Réforme vue de Suisse

En quoi la Réforme est-elle constitutive de l'ADN suisse? Comment ce bouleversement majeur va- t-il poser les bases de la modernité et structurer l'ancienne Confédération suisse de manière originale en Europe?

Le 31 octobre 1517, Martin Luther placarde, sur la porte de l'église de Wittenberg en Allemagne, 95 thèses contre le commerce des indulgences.  Les remises en cause de ce moine augustinien a provoqué un séisme et conduit la chrétienté à un éclatement et à des conflits armés.

L’arrivée de la Réforme dans l’ancienne Confédération a fondamentalement modifié l’histoire de la Suisse. Elle a obligé les cantons à apprendre à gérer la diversité religieuse. Avec aujourd’hui 500 ans de recul, en quoi la démocratie directe, la valeur du travail, la capacité à gérer la diversité sont-elles redevables de la Réforme? 

A l'occasion du 500e anniversaire de la Réforme, la rédaction RTSreligion propose 20 émissions originales pour comprendre les enjeux de la Réforme en Suisse. Un coffret CD sera proposé dès l'automne 2016.

Une série d'émissions "A vue d'esprit" diffusées en juin 2016 et signée par Marie-Claude Cudry, Gabrielle Desarzens, Catherine Erard, Fabien Hünenberger, Evelyne Oberson, Jacques Mouriquand et Sabine Petermann

Avec la participation de :

Georges Andrey, Mathieu Arnold, Jean-François Bergier, Damien Bregnard, Olivier Christin, Karine Crousaz, Gérard Delaloy, Isabelle Fiaux, Fabrice Flueckiger, Bertrand Forclaz, Francis Higman, Michel Hummel, Jean-François Gilmont, Michel Grandjean, Geneviève Gross, Christian Grosse, Michelle Magdelaine, Catherine McMillan, Michel Hummel, Olivier Labarthe, Pierre-Oliver Léchot, Nicole Lemaître, Béatrice Perregaux-Allison, Vincent Schmid, Christoph Sigrist, Daniela Solfaroli, Claudius Sieber-Lehmann, Dominique Troilo et François Walter.

  • La Réforme vue de Suisse (1/20)

    Il y a 500 ans l’Europe était à la veille d’un bouleversement majeur: le mouvement de la Réforme lancé par Martin Luther. Au XVIe siècle règne un climat d’angoisse face à l’au-delà. Le commerce des indulgences se nourrit des peurs des chrétiens, mais suscite un anticléricalisme grandissant et un contexte favorable à la diffusion des idées de la Réforme. Avec François Walter, Michel Grandjean, Jean-François Bergier et Fabrice Flueckiger. "A vue d'esprit", Espace 2.

    Gravure évoquant la rivalité entre l'Eglise et la Réforme représentée par la Bible, plus lourde dans les plateaux de la balance, en présence du pape Léon X, de Calvin et de Luther.
    AFP
    A vue d'esprit - Publié le 30 mai 2016

  • La Réforme vue de Suisse (2/20)

    Acheter une indulgence permettait de diminuer le nombre d’années passées au purgatoire. Ce commerce va générer des revenus considérables, non seulement pour financer le faste de la vie des papes et la construction de la Basilique St-Pierre de Rome, mais il enrichit également les Eglises locales. C’est contre cette dérive que s’insurge Martin Luther en affichant le 31 octobre 1517 ses 95 thèses qui condamnent violemment  ce commerce des indulgences. "A vue d'esprit", Espace 2.

    Avec Mathieu Arnold et Michel Grandjean.

    Gravure évoquant la rivalité entre l'Eglise et la Réforme représentée par la Bible, plus lourde dans les plateaux de la balance, en présence du pape Léon X, de Calvin et de Luther.
    AFP
    A vue d'esprit - Publié le 31 mai 2016

  • La Réforme vue de Suisse (3/20)

    Si Martin Luther refuse de se rétracter devant la Diète de Worms en 1521, c’est que pour la foi est une expérience existentielle fondamentale qui suffit au salut de l’homme. C’est la justification par la foi qui elle instaure un autre rapport entre l’homme et Dieu. L’homme indépendamment de ses mérites, se trouve aimé et sauvé gratuitement par un Dieu qui n’a plus la figure d’un juge. Ainsi est apaisée l’angoisse des hommes du XVIe face à l’au-delà. Pourtant avec la question de la prédestination, ces inquiétudes vont resurgir. "A vue d'esprit", Espace 2.

    Avec Mathieu Arnold.

    Gravure évoquant la rivalité entre l'Eglise et la Réforme représentée par la Bible, plus lourde dans les plateaux de la balance, en présence du pape Léon X, de Calvin et de Luther.
    AFP
    A vue d'esprit - Publié le 01 juin 2016

  • La Réforme vue de Suisse (4/20)

    Il n’y aurait pas eu de Réforme sans l’humanisme. Si Erasme n’avait pas fait publier le nouveau testament en grec, ni Zwingli, ni Luther n’auraient pu réaliser leur traduction de la Bible en langue vernaculaire. Erasme et Luther étaient également très proches dans leur critique de l’Eglise de leur époque. Pourtant, ils vont finir par se brouiller. Erasme, contrairement à Luther, luttera pour maintenir l’unité de l’Eglise.

    Avec Michel Grandjean, Karine Crousaz et Mathieu Arnold. "A vue d'esprit", Espace 2.

    Gravure évoquant la rivalité entre l'Eglise et la Réforme représentée par la Bible, plus lourde dans les plateaux de la balance, en présence du pape Léon X, de Calvin et de Luther.
    AFP
    A vue d'esprit - Publié le 02 juin 2016

  • La Réforme vue de Suisse (5/20)

    Pourquoi certains cantons vont-ils passer à la Réforme et d’autres non? Plusieurs parmi eux sont, à la veille de la Réforme, déjà très autonomes par rapport aux pouvoirs des évêques. Si la question du commerce des indulgences est prépondérante en Allemagne, la critique du service mercenaire va jouer un rôle essentiel dans le passage ou non à la nouvelle foi. "A vue d'esprit", Espace 2.

    Avec Fabrice Flueckiger et François Walter.

    Gravure évoquant la rivalité entre l'Eglise et la Réforme représentée par la Bible, plus lourde dans les plateaux de la balance, en présence du pape Léon X, de Calvin et de Luther.
    AFP
    A vue d'esprit - Publié le 03 juin 2016

  • La Réforme vue de Suisse (6/20)

    Sans l’imprimerie le mouvement de la Réforme de Luther n’aurait certainement pas eu un tel impact sur l’Europe. Les villes suisses vont jouer un rôle particulièrement important dans la diffusion des ouvrages de la nouvelle foi. D’abord Bâle, puis Neuchâtel et Genève seront des centres d’impression au rayonnement européen.

    Avec Karine Crousaz, Michel Grandjean, Nicole Lemaître, Jean-François Gilmont, Francis Higman et Geneviève Gross. "A vue d'esprit", Espace 2.

    Fresque montrant Ulrich Zwingli prêchant à Zurich.
    AFP
    A vue d'esprit - Publié le 06 juin 2016

  • La Réforme vue de Suisse (7/20)

    Zurich sera la première ville de Suisse à passer à la Réforme en 1525. Derrière ce changement radical de foi et d’organisation sociale, un homme: Ulrich Zwingli. C’est un contemporain de Luther et s’il est inspiré par le moine de Wittenberg, il le sera également par Erasme de Rotterdam. Au final c’est une Réforme particulière qu’il développe, mettant en avant la complémentarité entre Eglise et Etat pour construire une société plus équitable.

    Avec Christoph Sigrist, Catherine McMillan, Fabrice Flueckiger, Olivier Christin et Michel Grandjean. "A vue d'esprit", Espace 2.

    Fresque montrant Ulrich Zwingli prêchant à Zurich.
    AFP
    A vue d'esprit - Publié le 07 juin 2016

  • La Réforme vue de Suisse (8/20)

    La ville de Bâle au XVIe siècle est connue pour son rayonnement intellectuel lié à son université. Les intellectuels s’y pressent pour y faire imprimer leurs ouvrages ou pour rencontrer le célèbre humaniste Erasme de Rotterdam. Après Zurich, Berne, la cité rhénane, va passer également à la Réforme en 1529. Marquée par l’humanisme, elle se montrera plus conciliante à l’égard de l’ancienne foi catholique.

    L’évêque de Bâle devra quitter la ville et s’installera à Porrentruy. Dans la région de l’actuel Jura et Jura bernois la Réforme sera introduite par Guillaume Farel. Muni d’une lettre de recommandation des autorités bernoises, il prêchera dans les communes de l’actuel Jura bernois. Le Nord des territoires de l’ancien évêché de Bâle restera fidèle à l’ancienne foi.

    Avec Karine Crousaz, Claudius Sieber-Lehmann et Damien Bregnard. "A vue d'esprit", Espace 2.

    Fresque montrant Ulrich Zwingli prêchant à Zurich.
    AFP
    A vue d'esprit - Publié le 08 juin 2016

  • La Réforme vue de Suisse (9/20)

    Neuchâtel va adopter la Réforme en 1530 à 18 voix près. Quelques semaines avant ce vote serré, le réformateur Guillaume Farel, lors d’un prêche musclé à la collégiale de Neuchâtel, a lancé un mouvement de destruction des statues et des symboles de l’ancienne foi. Retour sur la personnalité haute en couleur de Guillaume Farel, sur la question de l’iconoclasme qui accompagne l’avancée de la Réforme et sur le rôle de l’imprimeur Pierre de Vingle installé à Neuchâtel.

    Avec Béatrice Perregaux-Allison, Olivier Christin, Pierre-Oliver Léchot et Olivier Labarthe. "A vue d'esprit", Espace 2.

    Fresque montrant Ulrich Zwingli prêchant à Zurich.
    AFP
    A vue d'esprit - Publié le 09 juin 2016

  • La Réforme vue de Suisse (10/20)

    Alors que le mouvement de la Réforme se répand comme une traînée de poudre en Suisse, le canton de Fribourg choisit de rester fidèle à l’ancienne foi. Son lien diplomatique fort avec la France, de même que sa participation importante à la garde pontificale créée par le pape Jules II en 1506 explique en partie ce choix.

    Rapidement le canton va se retrouver isolé, les accords de combourgeoisies avec les cantons réformés étant dénoncés les uns après les autres.

    Avec Georges Andrey et Fabrice Flueckiger. "A vue d'esprit", Espace 2.

    Fresque montrant Ulrich Zwingli prêchant à Zurich.
    AFP
    A vue d'esprit - Publié le 10 juin 2016

  • La Réforme vue de Suisse (11/20)

    Lorsque les Bernois conquièrent le pays de Vaud en 1536, ils imaginent que la nouvelle foi va s’imposer facilement. Mais devant la réticence de la population, ils décident d’organiser une dispute. Les clercs catholiques refusent d’y participer, estimant que seul un concile peut légiférer en matière de foi. Au terme des échanges, un vote impose la nouvelle foi aux Vaudois. Comment fonctionnaient ces disputes, et qui décidaient du changement de confession?

    Avec Karine Crousaz et Fabrice Flueckiger. "A vue d'esprit", Espace 2.

    Fresque montrant Ulrich Zwingli prêchant à Zurich.
    AFP
    A vue d'esprit - Publié le 13 juin 2016

  • La Réforme vue de Suisse (12/20)

    Les Fribourgeois et les Bernois ont fait alliance pour conquérir certaines parties du pays de Vaud en 1475. Mais avec le passage de Berne à la Réforme et la décision de Fribourg de rester fidèle à l’ancienne foi, les choses se compliquent. De quel côté vont passer les bailliages communs d’Orbe, Echallens et Grandson? Comment organiser au quotidien cette mixité religieuse? Comment partager les églises? Les protestants doivent-ils s’abstenir de travailler lors des jours fériés catholiques? Au fil des années, et malgré les tensions récurrentes, va se développer dans ces territoires une coexistence confessionnelle unique à cette époque en Europe.

    Avec Karine Crousaz, Olivier Christin, Geneviève Gross et Dominique Troilo. "A vue d'esprit", Espace 2.

    Fresque montrant Ulrich Zwingli prêchant à Zurich.
    AFP
    A vue d'esprit - Publié le 14 juin 2016

  • La Réforme vue de Suisse (13/20)

    Genève, trop heureuse de couper les ponts avec la Savoie, va passer à la Réforme en 1536. Ce changement de foi, l’arrivée de réfugiés huguenots qui dynamisent l’économie, de même que la personnalité de Jean Calvin vont rapidement transformer cette ville de province en un centre de référence pour les réformés européens. L’affaire Michel Servet, du nom de ce médecin condamné au bûcher pour hérésie en 1553, posera la question des limites de la tolérance religieuse.

    Avec François Walter et Vincent Schmid. "A vue d'esprit", Espace 2.

    Fresque montrant Ulrich Zwingli prêchant à Zurich.
    AFP
    A vue d'esprit - Publié le 15 juin 2016

  • La Réforme vue de Suisse (14/20)

    Durant le XVIe siècle, la grande majorité de l’élite politique et économique valaisanne est passée à la Réforme. Une partie d’entre eux a fait ses études auprès de l’humaniste haut-valaisan installé à Bâle, Thomas Platter. La fréquentation de son école les amène à adopter la nouvelle foi. Les tensions entre les bourgeois haut-valaisans et le Prince évêque de Sion sont vives. Pourtant ce canton rural restera fidèle à ses alliances avec les autres cantons catholiques de l’ancienne confédération.

    Avec Gérard Delaloye et Olivier Christin. "A vue d'esprit", Espace 2.

    Fresque montrant Ulrich Zwingli prêchant à Zurich.
    AFP
    A vue d'esprit - Publié le 16 juin 2016

  • La Réforme vue de Suisse (15/20)

    Les réformateurs en reconnaissant le sacerdoce universel posent les bases d’une égalité entre hommes et femmes. Ils valorisent le mariage, autorisent le divorce sous certaines conditions ainsi que le fait qu’une jeune femme puisse se marier sans l’autorisation de ses parents. Martin Luther encourage l’accès à l’éducation des filles. Si ces principes semblent ouvrir la voie à une émancipation des femmes, sur le terrain il n’y a guère de changement. L’idéal chrétien féminin de la religieuse est remplacé par celui de la mère de famille obéissante, serviable et sobre. Certaines figures pourtant se détachent, telle Marie Dentière qui revendique le droit pour les femmes de prêcher.

    Avec Daniela Solfaroli, Vincent Schmid et Mathieu Arnold. "A vue d'esprit", Espace 2.

    Fresque montrant Ulrich Zwingli prêchant à Zurich.
    AFP
    A vue d'esprit - Publié le 17 juin 2016

  • La Réforme vue de Suisse (16/20)

    La Réforme radicale: les anabaptistes

    Le grand mouvement de Réforme religieuse du XVIe voit émerger des mouvements radicaux. Certains souhaitent une séparation totale entre le religieux et le temporel. Ils militent pour l’abolition du baptême des enfants et défendent une approche littérale des textes bibliques. Ce sont les anabaptistes. Ils subiront de violentes persécutions. Certains se réfugieront sur les terres alors peu fertiles de l’actuel Jura bernois.

    Avec Michel Hummel et Christian Grosse. "A vue d'esprit", Espace 2.

    La première bataille de Villmergen, en 1656, qui opposa les cantons catholiques aux cantons réformés.
    D.P.
    A vue d'esprit - Publié le 20 juin 2016

  • La Réforme vue de Suisse (17/20)

    Les guerres de religion en Suisse

    Les guerres de religion ont ensanglantés l’Europe du XVIe et du XVIIe. Ces conflits, et les famines qui en ont découlées, ont entrainé plusieurs millions de morts. Dans le même laps de temps, l’ancienne Confédération connaît quatre guerres de religion. Les deux guerres de Kappel en 1529 et 1531 et les deux guerres de Villmergen en 1656 et 1712, feront environ 2'000 morts. Comment comprendre que les cantons, eux-mêmes divisés entre réformés et catholiques, n’aient pas été entraînés dans ces guerres religieuses européennes?

    Avec Bertrand Forclaz et François Walter. "A vue d'esprit", Espace 2.

    La première bataille de Villmergen, en 1656, qui opposa les cantons catholiques aux cantons réformés.
    D.P.
    A vue d'esprit - Publié le 21 juin 2016

  • La Réforme vue de Suisse (18/20)

    Quand les catholiques se réforment

    Les critiques et la nouvelle théologie des réformateurs ont obligés l’Eglise catholique à entreprendre un large mouvement de rénovation. Le Concile de Trente, qui s’ouvre en 1545 et durera jusqu’en 1563, marquera la fin de l’Eglise catholique du Moyen-Age. La question de la formation du clergé et la réforme de ses mœurs deviendront des priorités. Les positions théologiques catholiques seront définies avec clarté. Et la "Reconquista" catholique s’appuiera sur de nouveaux ordres religieux, en particulier les jésuites.

    Avec Olivier Christin et Bertrand Forclaz. "A vue d'esprit", Espace 2.

    La première bataille de Villmergen, en 1656, qui opposa les cantons catholiques aux cantons réformés.
    D.P.
    A vue d'esprit - Publié le 22 juin 2016

  • La Réforme vue de Suisse (19/20)

    Les huguenots, des réfugiés embarrassants

    Les guerres de religion en France vont entraîner l’exode de près de 300'000 huguenots. Une partie d’entre eux transiteront par l’ancienne Confédération et environ 20'000 seulement s’y établiront. La mauvaise situation économique des cantons expliquent en partie la difficulté que ces réfugiés réformés français rencontreront pour s’installer. Dans le pays de Vaud par exemple, peu de pasteurs français pourront poursuivre leur ministère. Pourtant les huguenots amèneront avec eux de nouvelles technologies, dans les domaines du textile, de l’horlogerie et de l’orfèvrerie, qui contribueront au développement du pays.

    Avec Christian Grosse, François Walter, Claudius Sieber-Lehmann, Isabelle Fiaux et Michelle Magdelaine. "A vue d'esprit", Espace 2.

    La première bataille de Villmergen, en 1656, qui opposa les cantons catholiques aux cantons réformés.
    D.P.
    A vue d'esprit - Publié le 23 juin 2016

  • La Réforme vue de Suisse (20/20)

    La Réforme et l’ADN suisse

    L’arrivée de la Réforme dans l’ancienne Confédération a fondamentalement modifié l’histoire de la Suisse. Elle a obligé les cantons à apprendre à gérer la diversité religieuse. Avec aujourd’hui 500 ans de recul, quelle trace cette histoire a-t-elle laissée dans l’ADN helvétique? En quoi la démocratie directe, la valeur du travail, la capacité à gérer la diversité sont-elles redevables de la Réforme? "A vue d'esprit", Espace 2

    Avec Michel Grandjean, François Walter, Olivier Christin, Mathieu Arnold et Vincent Schmid. "A vue d'esprit", Espace 2.

    La première bataille de Villmergen, en 1656, qui opposa les cantons catholiques aux cantons réformés.
    D.P.
    A vue d'esprit - Publié le 24 juin 2016

  • Intervenants de la série

    Georges Andrey, historien, spécialiste de l'histoire du canton de Fribourg

    Mathieu Arnold, professeur d'histoire du christianisme à la faculté de théologie protestante de l'Université de Strasbourg

    Jean-François Bergier, historien suisse

    Damien Bregnard, archiviste adjoint aux archives de l'ancien Evêché de Bâle

    Olivier Christin, professeur d'histoire à l'Université de Neuchâtel et directeur d'étude à l'école pratique des hautes études à Paris.

    Karine Crousaz, historienne médiéviste à l'Université de Lausanne, spécialiste de l'histoire du XVIe siècle

    Gérard Delaloy, historien, journaliste, auteur, ancien directeur du Musée cantonal d'Histoire Militaire de St-Maurice

    Isabelle Fiaux, auteure d'un mémoire de licence sur l'accueil des pasteurs réfugiés huguenots dans le pays de Vaud et journaliste RTS

    Fabrice Flueckiger, historien de l'Université de Neuchâtel, chercheur sur le projet du fond national suisse " Réformation et votation "

    Bertrand Forclaz, historien, chargé de cours à l'Université de Fribourg

    Jean-François Gilmont, spécialiste de l'histoire du livre réformé au 16e siècle

    Michel Grandjean, professeur d'histoire du christianisme à la faculté de théologie protestante de l'Université de Genève

    Geneviève Gross,Historienne et chercheuse à l'institut de l'histoire de la réformation de l'Université de Genève. Chercheuse pour le fond national suisse sur les débuts de l'histoire de la Réforme dans l'espace francophone

    Christian Grosse, professeur de l'histoire et de l'anthropologie des christianismes modernes à l'Université de Lausanne

    Francis Higman, spécialiste de la littérature française du 16e siècle

    Michel Hummel, responsable de la communauté mennonite du Sonnenberg, membre de la société suisse d'histoire mennonite

    Michelle Magdelaine, chercheur à l'institut d'histoire moderne et contemporaine au CNRS

    Catherine McMillan, pasteure de l'Église évangélique réformée du canton de Zurich

    Olivier Labarthe, chercheur associé à l'institut d'histoire de la réformation de l'Université de Genève

    Pierre-Oliver Léchot, professeur d'histoire du christianisme à l'institut pratique de théologie de Paris

    Nicole Lemaître, historienne, professeure à l'institut catholique de Paris, spécialiste du 16e siècle

    Béatrice Perregaux-Allison, pasteur de l'Église réformée évangélique de Neuchâtel

    Vincent Schmid, pasteur à la cathédrale St-Pierre de Genève.

    Christoph Sigrist, pasteur de la cathédrale du Grossmünster à Zurich

    Daniela Solfaroli, chargée de cours à l'institut d'histoire de la réformation à l'Université de Genève

    Claudius Sieber-Lehmann, médiéviste et spécialiste de l'histoire suisse à l'Université de Bâle

    Dominique Troilo, pasteur de l'Église évangélique du canton de Vaud et historien

    François Walter, professeur d'histoire à l'Université de Genève, spécialiste de l'histoire suisse