Didier Burkhalter.

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Publié le 14 juin 2017 - Modifié le 14 juin 2017

Didier Burkhalter: "J'avais besoin de retrouver plus de liberté privée"

- Le chef du Département fédéral des affaires étrangères Didier Burkhalter quittera le Conseil fédéral le 31 octobre, a-t-il annoncé dans une lettre adressée au président du Conseil national.

- Elu au gouvernement en 2009, le PLR neuchâtelois a affirmé "avoir besoin d'écrire une nouvelle page dans sa vie" et vouloir "retrouver plus de liberté privée", après 32 ans d'engagement politique. Le dossier européen n'a pas pesé dans son choix, a-t-il assuré.

- L'annonce de la démission de Didier Burkhalter a pris de court les partis politiques suisses, qui ont rendu un hommage quasi unanime au conseiller fédéral.

- Le successeur du Neuchâtelois devrait être un PLR latin. Plusieurs noms ont déjà été avancés, dont ceux du conseiller national tessinois Ignazio Cassis et du conseiller d'Etat genevois Pierre Maudet.

  • 21h18

    Bilan et portrait de Didier Burkhalter

    Didier Burkhalter aura été un "ministre normal" mais aussi le président de l’OSCE, qui a noué des relations privilégiées avec de nombreux grands de ce monde.

    Bilan et portrait de Didier Burkhalter
    19h30 - Publié le 14 juin 2017
     

  • 20h48

    L'analyse d'Alain Rebetez, correspondant parlementaire de la RTS à Berne

    >> Les circonstances très particulières, exceptionnelles, de l'annonce de la démission de Didier Burkhalter:

     

    Démission de Didier Burkhalter: les précisions d’Alain Rebetez (1-3)
    19h30 - Publié le 14 juin 2017

     

    >> L'Europe, pierre d'achoppement d'un ministre qui rêvait d'un accord institutionnel:

     

    Démission de Didier Burkhalter: les précisions d’Alain Rebetez (2-3)
    19h30 - Publié le 14 juin 2017

     

    >> Quels papables à la succession de Didier Burkhalter?

     

    Démission de Didier Burkhalter: les précisions d’Alain Rebetez (2-3)
    19h30 - Publié le 14 juin 2017

  • 20h39

    Les réactions des Neuchâtelois au départ du conseiller fédéral Didier Burkhalter

    Les réactions des Neuchâtelois au départ du conseiller fédéral Didier Burkhalter
    19h30 - Publié le 14 juin 2017
     

  • 20h25

    Le dossier européen, la bataille perdue de Didier Burkhalter

    L’accord institutionnel entre la Suisse et l'Union européenne a longtemps été le cheval de bataille du ministre, mais il n’aura pas réussi à l’arracher.

    Le dossier européen, la bataille perdue de Didier Burkhalter
    19h30 - Publié le 14 juin 2017
     

  • 20h17

    Didier Burkhalter: "J'avais besoin de retrouver plus de liberté privée"

    Démission de Didier Burkhalter: entretien avec Didier Burkhalter
    19h30 - Publié le 14 juin 2017
     

  • 20h04

    Dossiers épineux en vue pour le successeur au DFAE

    Beaucoup de travail attend le nouveau ministre des affaires étrangères. Il devra notamment sortir le dossier européen de l'ornière, une tâche qui s'annonce tout sauf facile.

     

    Didier Burkhalter ne croit pas "au statu quo dégradé", il mise depuis cinq ans sur un renouvellement de la voie bilatérale chère au PLR. Mais sa volonté de garantir l'accès au marché européen via un accord cadre, souhaité par Bruxelles afin d'assurer que la Suisse reprenne systématiquement le droit européen, n'a pour l'instant pas abouti.

     

    Le "oui" du peuple à l'initiative de l'UDC contre l'immigration de masse en février 2014 a stoppé les discussions avec Bruxelles. La solution trouvée par le Parlement en décembre 2016 pour appliquer le texte sans enfreindre la libre circulation a débloqué les choses.

  • 19h50

    Les partis pris de court par la démission de Didier Burkhalter

    La démission du conseiller fédéral Didier Burkhalter pour la fin octobre a suscité mercredi une énorme surprise sous la Coupole, en pleine session. Personne ne s'attendait à ce départ alors que le dossier européen traverse une passe délicate.

     

    La présidente du PLR suisse Petra Gössi a rendu hommage au travail accompli par Didier Burkhalter au sein du Département fédéral des affaires étrangères, notamment lorsqu'il a oeuvré à la tête de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). "Le PLR et la Suisse lui doivent beaucoup".

     

    Le PS regrette le départ du Neuchâtelois. Didier Burkhalter s'est opposé aux coupes orchestrées dans la coopération au développement et a participé, dans le cadre de son mandat à la présidence de l'OSCE, à la conciliation des relations avec la Russie. Il s'est par ailleurs efforcé, en politique européenne, de poursuivre le développement des relations avec l'UE", déclare Christian Levrat, cité dans une prise de position du PS.

     

    A l'UDC, le président Albert Rösti retient que le Neuchâtelois a sans doute trouvé que le dossier européen n'avançait pas aussi vite qu'il l'aurait souhaité. "Et là c'est clair, l'UDC s'est toujours opposée", a-t-il déclaré.

     

    Le PDC n'a pas répondu aux sollicitations de l'ats.

     

    >> Lire: Les parlementaires pris de court par la démission de Didier Burkhalter

  • 19h48

    L'OSCE salue la présidence de Didier Burkhalter en 2014

    L'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE) salue la présidence suisse, en 2014, assumée par Didier Burkhalter. L'OSCE affirme mercredi profiter aujourd'hui encore de l'engagement du conseiller fédéral.

     

    Alors président de la Confédération et président de l'OSCE, Didier Burkhalter n'a pas ménagé ses efforts pour éviter une crise en Ukraine et apaiser le conflit, selon Lamberto Zannier, secrétaire général de l'OSCE.

     

    Grâce à sa ligne de conduite cohérence, M. Burkhalter a permis à l'OSCE d'acquérir davantage de reconnaissance. L'organisation en tire aujourd'hui encore un bénéfice , complète M. Zannier dans une déclaration écrite à l'ats.

  • 19h35

    L'analyse de Vincent Bourquin, rédacteur en chef adjoint de la rédaction radio

     "La lassitude est probablement l’explication première du départ de Didier Burkhalter, estime Vincent Bourquin.

    Vincent Bourquin.
    Forum - Publié le 14 juin 2017

  • 19h16

    Qui pour succéder à Didier Burkhalter?

    Les avis du conseiller national Marco Romano (PDC/TI), Christian Levrat, président du PS, conseiller aux Etats (PS/FR), et Christian Lüscher, vice-président du PLR, conseiller national (PLR/GE).

     

    Christian Levrat, Marco Romano et Christian Lüscher.
    Forum - Publié le 14 juin 2017

     

    Ambiance et premiers bruits de couloirs dans les pas perdus du Palais fédéral:

    Les premiers bruits dans la salle des pas perdus à l'annonce de la démission de Didier Burkhalter.
    Forum - Publié le 14 juin 2017
     

  • 18h56

    L'interview de Didier Burkhalter

    "On n’est jamais propriétaire des dossiers au Conseil fédéral, tout au plus locataire", a déclaré le chef de la diplomatie suisse à la RTS, après l'annonce surprise de sa démission.

     

    "J'aimerais avoir le droit de ne plus tout raconter", a confié également le conseiller fédéral.

     

    Le conseiller fédéral Didier Burkhalter.
    Forum - Publié le 14 juin 2017

  • 18h28

    "Choc" et "tristesse" des parlementaires

    Didier Burkhalter a créé la surprise en annonçant mercredi sa démission du Conseil fédéral pour octobre.

     

    En pleine session parlementaire, certains élus ont évoqué leur "choc" ou leur "tristesse".

     

    >> Lire: Les parlementaires pris de court par la démission de Didier Burkhalter

     

    D'autres, à l'instar du conseiller national Yves Nidegger (UDC/GE), ont exprimé leur surprise devant les motivations évoquées par Didier Burkhalter.

     

    "Un ministre du gouvernement qui parle de sa petite voix intérieure, je crois que c’est la première fois. L'idée de prendre cette décision pour des raisons personnelles, c'est assez rare et curieux», a-t-il affirmé à la RTS.

     

    Carlo Sommaruga, Christian Lüscher et Yves Nidegger.
    Forum - Publié le 14 juin 2017
     

  • 18h01

    Pour Céline Amaudruz, un "départ à risque" pour la Suisse romande

    Le départ du conseiller fédéral Didier Burkhalter n'est pas sans risque aux yeux de certains élus. Céline Amaudruz estime que le deuxième siège PLR au Conseil fédéral sera difficile à garder en Suisse romande.

     

    La conseillère nationale genevoise voit un élu du Parlement succéder à Didier Burkhalter et ne croit pas en un outsider.

  • 17h38

    Une rente annuelle de 200'000 francs

    Dès qu'il aura quitté le Conseil fédéral, Didier Burkhalter aura droit à une rente annuelle d'un peu plus de 200'000 francs, ce qui correspond à la moitié de son salaire actuel.

     

    S'il reprend une activité lucrative, cette somme sera réduite.

     

    Les pensions des ex-conseillers fédéraux correspondent à la moitié du salaire brut des magistrats en exercice. Seuls les ministres qui se retirent après au moins quatre ans ou pour des raisons de santé ont droit à la rente complète.

  • 17h36

    Huit ans d'exercice, une longévité dans la moyenne

    Didier Burkhalter, 57 ans, quittera le Conseil fédéral après huit ans d'exercice. Un âge et une longévité dans la moyenne des autres conseillers fédéraux.

     

    Dernière à partir avant lui, Eveline Widmer-Schlumpf était également restée ministre durant huit ans. Micheline Calmy-Rey avait elle siégé un an de plus.

     

    Les deux conseillers fédéraux démissionnaires précédents s'étaient distingués de la moyenne. Moritz Leuenberger a siégé quinze ans et Hans-Rudolf Merz uniquement six ans et dix mois.

  • 17h32

    Alain Berset intéressé par le DFAE?

    En quittant le Conseil fédéral, Didier Burkhalter lâchera les rênes du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE). Ce dicastère est intimement lié au dossier européen. Mais il pourrait susciter des convoitises, dont celle d'Alain Berset.

     

    Tous les partis pourraient a priori être intéressés par le DFAE afin d'avoir une influence plus forte sur les dossiers qui y sont traités.

     

    Côté bourgeois, les vocations des ministres en fonction risquent d'être limitées.

  • 17h27

    "Trop tôt" pour P. Nantermod, "sans commentaire" pour P. Maudet, "déjà un Vaudois à Berne" pour P. Broulis

    Philippe Nantermod ne s'attendait pas au départ de Didier Burkhalter. Pour le conseiller national PLR valaisan, la succession devrait rester en Suisse romande. Lui-même se considère trop jeune pour entrer en lice, a-t-il dit au site internet Arcinfo.

     

    Avec le conseiller national tessinois Ignazio Cassis, le conseiller d'Etat genevois Pierre Maudet pourrait être un des favoris pour la succession de Didier Burkhalter au Conseil fédéral. Interrogé par l'ats, Pierre Maudet n'a voulu faire ni de commentaire sur la démission ni sur son éventuel intérêt pour une candidature.

     

    Le conseiller d'Etat vaudois Pascal Broulis, qui a  salué l'action de Didier Burkhalter à la présidence de l'OSCE, ne dévoile pas ses intentions concernant une éventuelle candidature."Le problème, c'est qu'il y a déjà un Vaudois à Berne", a-t-il glissé.

     

    >> Ecouter l'ambiance et les premiers bruits de couloirs dans les pas perdus du Palais fédéral:

    Les premiers bruits dans la salle des pas perdus à l'annonce de la démission de Didier Burkhalter.
    Forum - Publié le 14 juin 2017
     

  • 17h18

    Les moments forts et insolites de la carrière de Didier Burkhalter

    Elu Suisse de l'année 2014, Didier Burkhalter s'est distingué sur les dossiers ukrainien et iranien et n'avait pas hésité à rembarrer un journaliste alémanique trop entreprenant en lui rétorquant qu'il est "parfois bon de parler en français".

     

    La photo du conseiller fédéral, attendant son train sur un quai de gare comme un citoyen lambda, avait fait le tour du monde sur les réseaux sociaux cette même année.

     

    Autre moment d'anthologie, son duo avec le chanteur vaudois Bastian Baker,  sur "The River" de Bruce Springsteen, pour une opération spéciale de la Chaîne du Bonheur.

     

    >> Lire: Retour sur les moments forts ou insolites de la carrière de Didier Burkhalter

  • 17h15

    Recherche libéral-radical latin

    A moins que le siège de Didier Burkhalter soit revendiqué par un autre parti, un radical-libéral latin devrait devenir conseiller fédéral. Le conseiller national tessinois Ignazio Cassis et le conseiller d'Etat genevois Pierre Maudet figureraient parmi les favoris.

     

    Trois Romands siègent actuellement au gouvernement: Didier Burkhalter (PLR/NE), Guy Parmelin (UDC/VD), Alain Berset (PS/FR). Rien n'empêcherait de voir un cinquième Alémanique reprendre le flambeau sans remettre fondamentalement en cause l'équilibre des langues.

     

    Mais le PLR, parti historique, risque bien ne pas vouloir être représenté par deux germanophones. Le moment pourrait être venu pour les Tessinois de retrouver le siège au Conseil fédéral qu'ils ont perdu avec le départ du PDC Flavio Cotti en 1999. Chef du groupe PLR aux Chambres fédérales, Ignazio Cassis pourrait être le candidat idéal.

     

    >> Lire: Qui pour succéder à Didier Burkhalter au Conseil fédéral?

  • 17h11

    Johann Schneider-Ammann reste

    La démission de Didier Burkhalter ne sera a priori pas suivie par celle de l'autre ministre PLR, Johann Schneider-Ammann. Celui-ci a toujours dit qu'il resterait en poste en poste jusqu'en 2019.

     

    Interrogé sur le sujet, le service de presse de Johann Schneider-Ammann a répété que le ministre voulait aller jusqu'au bout de la législature.

     

    Durant son année présidentielle en 2016, le ministre de l'économie n'avait pas caché une certaine fatigue liée à la charge de travail et de déplacement.

  • 17h07

    Didier Burkhalter suggère à Alain Rebetez de devenir psychiatre

    Didier Burkhalter s'est amusé de l'analyse de ses motivations par le correspondant parlementaire de la RTS Alain Rebetez, et lui a suggéré de devenir psychiatre si un jour lui aussi souhaitait se reconvertir.

     

    Didier Burkhalter conseille à Alain Rebetez de devenir psychiatre
    L'actu en vidéo - Publié le 14 juin 2017
     

  • 16h55

    "Le Conseil fédéral doit montrer la direction"

    Didier Burkhalter a profité de l'annonce de son départ mercredi pour rappeler la nécessité que le Conseil fédéral se renouvelle "pour montrer au pays le sens dans lequel aller et non pas attender que le pays dise dans quelle direction il doit aller".

     

    Or, selon lui, cette fonction dépend de la force du Conseil fédéral et de son renouvellement régulier.

     

    Le CF doit montrer la direction
    L'actu en vidéo - Publié le 14 juin 2017

  • 16h34

    "Rester modeste et donner le meilleur de soi-même"

    "En Suisse, nous avons des institutions politiques extraordinaires", a affirmé Didier Burkhalter. "Elles obligent à une très grande modestie, et à donner le meilleur de soi-même."

     

    Ces institutions politiques doivent "être choyées", a estimé le ministre des Affaires étrangères dans sa conférence de presse.

  • 16h28

    "Aucune amertume"

    "Cela ne sert à rien d'avoir juste des convictions, il faut qu'elles arrivent au bon moment. C'est cela qui est dur en politique. Mais je ne ressens aucune amertume, j'ai simplement envie de faire autre chose", a déclaré Didier Burkhalter lors de sa conférence de presse.

  • 16h15

    Pas une "déception" sur la politique européenne

    Didier Burkhalter a précisé que son choix n'était pas lié à une "déception" concernant la politique européenne du Conseil fédéral.

     

    "Je sais que cela va être dur que le dossier européen aille dans le sens que je souhaite (...) et je continuerai de le penser, mais en tant que citoyen, pas en tant qu'ancien conseiller fédéral".



    "La Suisse a besoin d'une relation forte avec l'Union européenne, et c'est une affaire mutuelle. On y arrivera. Mais je ne crois pas à une relation basée sur l'érosion, sur le statu quo lentement dégradé", a-t-il souligné.

  • 16h10

    Une décision "prise dimanche"

    "Le moment est venu", a déclaré Didier Burkhalter. Il a reconnu s'être "posé la question" depuis quelque temps.

     

    Je me suis réveillé dimanche, et c'était clair. Je ne peux pas vous expliquer pourquoi.

    Didier Burkhalter, conseiller fédéral

    Il a précisé qu'il avait annoncé sa décision au Conseil fédéral mercredi, bien que le collège n'ait pas de séance au programme.

  • 16h07

    "Besoin d'avoir une autre logique dans ma vie"

    L'engagement politique a pris "une grande place dans ma vie, à tous les échelons politiques", a expliqué Didier Burkhalter lors de la conférence de presse.

    "Quand on est conseiller fédéral, c'est comme une deuxième peau, c'est toujours là. On l'accepte, mais il y  a aussi un temps où on sait qu'il faut autre chose."

    Le conseiller fédéral a également dit aspirer à l'avenir à une fonction impliquant moins de visibilité.

    Didier Burkhalter s'en va
    L'actu en vidéo - Publié le 14 juin 2017
     

  • 16h03

    "Une grande chance"

    Visiblement ému, Didier Burkhalter s'est exprimé lors d'une conférence de presse.

     

    "Cet engagement politique est une grande chance", a-t-il déclaré. "C'est l'occasion "de faire des choses pour sa communauté locale, nationale, pour la communauté internationale… de ne pas être seulement spectateur".



    Il a profité de cette intervention pour inciter les jeunes à s’engager. "Pas besoin de faire 30 ans", a-t-il souligné.

  • 15h54

    Les premières réactions des Parlementaires

    >> Mathias Reynard (PS/VS):

     

    >> Philippe Nantermod (PLR/VS):

     

    >> Balthasar Glättli (Verts/ZH):

    "Presque un choc: le président du Conseil national lit la lettre de démission de Didier Burkhalter"

  • 15h51

    La lettre de démission de Didier Burkhalter

    Lettre Burkhalter
    Lettre Burkhalter [RTS]

  • 15h45

    Au Conseil fédéral depuis 2009

    Didier Burkhalter avait été élu au Conseil fédéral en 2009. Il était responsable du Département fédéral des affaires étrangères depuis 2012.

  • 15h40

    Standing ovation

    Cette annonce a été accueillie par une standing ovation.

  • 15h34

    Didier Burkhalter annonce sa démission

    Dans sa lettre de démission, lue mercredi par le président du Conseil national Jürg Stahl, le libéral-radical neuchâtelois a dit "avoir besoin d'écrire une nouvelle page dans sa vie (...) après une bonne trentaine d'années d'engagement politique - dont les huit dernières au Conseil fédéral".

     

    "Je ne sais pas encore quelle encre je vais utiliser pour cela, mais je pense qu'elle aura des couleurs plus personnelles et moins visibles publiquement", écrit-il.