Modifié le 04 octobre 2016

L'immigration, préoccupation majeure des jeunes Suisses, selon un sondage

Credit Suisse a sondé les jeunes suisses de 16 à 25 ans.
Credit Suisse a sondé les jeunes suisses de 16 à 25 ans. [Martial Trezzini - Keystone]
Les Suisses de 16 à 25 ans sont remplis de paradoxes, affirme un baromètre de Credit Suisse, qui souligne que l'immigration reste la première préoccupation des jeunes.

L'immigration en général, l'asile en particulier, représentent la principale préoccupation des Suisses de 16 à 25 ans, selon le sondage réalisé par l'Institut gfs.bern. Alors que près d'un jeune sur cinq s'en souciait en 2010, ils sont presque un sur deux aujourd'hui.

Les thèmes des étrangers et des réfugiés étaient déjà en tête de la liste des principaux problèmes des jeunes en Suisse l'an dernier.

Après avoir explosé, la part des jeunes qui s'en inquiètent s'est stabilisée. Comme pour leurs aînés, la protection de l'environnement, le chômage, la corruption ou le terrorisme suivent.

Paradoxes soulignés

Le baromètre de CS montre ainsi des similitudes quant à l'intensité de la consommation d'internet par les jeunes et leurs ambitions dans la vie.

Pour Credit Suisse, les jeunes veulent tout avoir: faire carrière, mais aussi assurer un bon équilibre entre vie privée et vie professionnelle, être indépendant et travailler pour une multinationale, épargner moins mais devenir propriétaire de leur logement.

ats/mre

Publié le 04 octobre 2016 - Modifié le 04 octobre 2016

Médias: confiance en la RTS

La consommation des médias révèle un autre paradoxe. Les journaux gratuits restent le principal moyen d'information des 16-25 ans. C'est le cas pour près de deux tiers d'entre eux, alors qu'ils étaient encore trois quarts il y a six ans.

Il ne faut pas voir dans cette baisse un déplacement vers d'autres formes d'information. Les jeunes qui s'informent rarement, voire pas du tout sont en hausse constante, constate le Baromètre 2016.

S'agissant de la confiance qu'ils accordent, les canaux entièrement numériques tels que Facebook, YouTube et Twitter arrivent paradoxalement en fin d'un classement dominé par la RTS, la NZZ et le Tages-Anzeiger.