Mise à jour le 18 juin 2013

Obama et Poutine veulent toujours une conférence de paix sur la Syrie

) Barack Obama et Vladimir Poutine sont tombés d'accord pour encourager les parties au conflit syrien à négocier.

Barack Obama et Vladimir Poutine sont tombés d'accord pour encourager les parties au conflit syrien à négocier. [AP Photo/Evan Vucci - Keystone]

A l'issue d'un entretien bilatéral en marge du G8, les présidents russe et américain annoncent qu'ils sont toujours favorables à la tenue d'une conférence de paix sur la Syrie.

La Russie et les Etats-Unis ne sont pas d'accord sur les moyens de mettre fin au conflit en Syrie mais souhaitent que le bain de sang cesse et que les deux camps s'asseoient autour d'une table pour négocier, a déclaré lundi Vladimir Poutine à l'issue d'un entretien avec Barack Obama en marge du sommet.

"Nos positions ne coïncident pas totalement, mais nous sommes unis par une même volonté de mettre fin à la violence, d'arrêter l'augmentation du nombre de victimes en Syrie, de résoudre les problèmes par des moyens pacifiques, y compris les discussions de Genève", a dit le président russe.

"Nous sommes tombés d'accord pour encourager les différentes parties à venir la table des négociations", a-t-il ajouté.

Par ailleurs, les deux hommes ont décidé d'organiser un sommet bilatéral Russie-Etats-Unis les 3 et 4 septembre soit juste avant le sommet du G20 des 5 et 6 septembre en Russie, ont-ils indiqué dans un communiqué commun.

afp/pym

Optimisme prudent sur le nucléaire iranien

Barack Obama et Vladimir Poutine se déclarent "prudemment optimistes" sur le dossier nucléaire iranien après l'élection du nouveau président Hassan Rohani. Les deux chefs d'Etat espèrent qu'il sera possible "de faire progresser le dialogue". 

L'Iran, malgré ses démentis, est accusé par l'Occident et Israël de vouloir se doter de l'arme atomique sous couvert de son programme nucléaire civil.

Au cours de sa première conférence de presse lundi, le président Rohani, qui doit prendre ses fonctions en août, a maintenu la ligne du régime islamique sur ce dossier en excluant tout arrêt de l'enrichissement d'uranium, mais il s'est engagé à plus de "transparence" sur ces activités.