Mise à jour le 22 mai 2012

Doris Leuthard en Valais pour évoquer la future loi Weber

) Doris Leuthard a répondu aux questions concernant l'initiative Weber.
Doris Leuthard a répondu aux questions concernant l'initiative Weber. [Jean-Christophe Bott-Keystone]
La conseillère fédérale Doris Leuthard était lundi soir à Sierre (VS) pour répondre aux inquiétudes des présidents des communes en ce qui concerne la mise en oeuvre de la loi Weber sur les résidences secondaires.

Doris Leuthard était lundi soir à Sierre (VS) pour évoquer la mise en oeuvre de la loi Weber sur les résidences secondaires avec les présidents des communes. Ces derniers entendaient convaincre la conseillère fédérale de ne pas appliquer la nouvelle loi trop strictement.

Les exécutifs communaux valaisans réclament que les constructions existantes ne soient pas assujetties à la loi d'application et, d'autre part, que toutes les autorisations délivrées en 2012 soient valables. Ils ont également fait part de leurs inquiétudes sur la manière dont sera considéré le bâti ou sur la notion de 20% de résidences secondaires.

Respect de la volonté populaire

Doris Leuthard leur a apporté un certain soutien en insistant sur le respect de la volonté populaire. "La discussion est importante", a déclaré la conseillère fédérale à l'issue de la rencontre qui a duré près de deux heures. La ministre de l'environnement a dit comprendre les incertitudes actuellement rencontrées par les communes.

La conseillère fédérale a recommandé aux communes d'attendre l'ordonnance, tout en précisant que les communes pouvaient délivrer des autorisations de construire, au risque qu'elles soient annulée par un tribunal.

Les constructions existantes ne devraient pas être concernées

Sur le terrain de l'emploi, Doris Leuthard a dit partager les préoccupations des communes valaisannes et a évoqué la possibilité de mettre en place des mesures pour limiter les impacts sur l'emploi, sans toutefois donner d'échéance.

La conseillère fédérale a en revanche été claire sur les constructions existantes. A son sens elles ne doivent pas être concernées par le nouvel article constitutionnel.

ats/ptur