Suisse
La Suisse peut-elle dénoncer la violation de droits de l'homme à Guantanamo et solliciter en même temps des informations auprès des détenus ? Non, répond en majorité la classe politique, prenant la suite des reproches d'Amnesty. Jugée pourtant légale dans le récent rapport d'une commission parlementaire, la demande d'information effectuée par le Ministère public de la Confédération auprès de détenus de Guantanamo suscite même les critiques de l'UDC. Itw. Manon Schick, porte-parole de la section suisse d'Amnesty International.