Présence marquée des tiques en Suisse
28.06.2010 11:46Le développement des activités en plein air, favorisées par le beau temps, explique cette hausse du nombre des cas rapportés, avance Jean-Louis Zurcher, porte-parole de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). Mais cette tendance pourrait aussi être due au fait que les gens réagissent plus rapidement grâce à la diffusion d'informations sur la maladie.
Vaccination recommandée
La plupart des infections sont sans symptômes ou alors seulement
des symptômes grippaux qui disparaissent d'eux-mêmes. Des troubles
neurologiques de gravité variable, une méningite ou une encéphalite
par exemple, apparaissent dans 5 à 15% des cas. Ils sont
fréquemment suivis de troubles tels que fatigue, problèmes de
concentration, troubles de la mémoire et du sommeil, céphalées ou
encore étourdissements qui peuvent persister pendant plusieurs
semaines, voire des mois.
Des séquelles durables comme la paralysie sont aussi possibles.
Environ 1 % des malades décèdent des suites de la maladie. Il
n'existe pas de traitement de l'encéphalite à tiques. L'OFSP
recommande depuis le mois de mars aux habitants des zones à risques
âgés de plus de six ans de se faire vacciner. Les tiques peuvent
aussi transmettre la borréliose, qui peut elle être traitée à
l'aide d'antibiotiques.
ats/hof