Sciences-Tech.
Des sociétés comme Logistep en Suisse scrutent et observent les réseaux à l'aide de logiciels automatiques qui dénichent dans les échanges "peer to peer" l'œuvre protégée et vont ensuite sonner chez l'internaute avec en poche amende et taxe. Un espionnage qui se fait bien sûr à l'insu de l'internaute. Quelle est la légalité d'une telle surveillance ? Invité : Sébastien Fanti, avocat, spécialisé dans Internet et le droit des réseaux.