Rendez-vous incontournable des Genevois, les Bains des Pâquis fêtent les 25 ans de leur association ce week-end avec des joutes et des concerts.
Les Bains des Pâquis à Genève célèbrent quatre anniversaires durant le week-end, selon l'Association d'usagers des Bains des Pâquis, qui est chargée de gérer les lieux. A cette occasion, divers événements ont été mis sur pied, comme des joutes nautiques et des concerts.
L'association de bénévoles qui a donné ses lettres de noblesse à la jetée du bout du Léman et qui s'est battue en 1987 contre un projet de restauration controversé fête ses 25 ans cette année. Les 140 ans de la construction des Bains, les 80 ans de leur restauration en béton et les 15 ans de la course autour du phare sont aussi l'occasion de se retrouver sur ce site apprécié par les Genevois et les touristes.
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L'historique des Bains des Pâquis
Selon le site des Bains des Pâquis, ce lieu existe depuis 1872. Construits d'abord en bois, puis agrandis en 1889 sur pilotis, les Bains des Pâquis ont été reconstruits en dur, en 1932.
En 1890, les Bains deviennent publics et municipaux. Ils étaient payants de 7 heures à 18 heures les jours de semaine et gratuits les dimanches et jours de fêtes. Les femmes avaient droit à quelques heures gratuites spécialement pour elles.
Quelques heures gratuites étaient réservées aux femmes afin d'éviter la promiscuité.
La ville de Genève a décidé de reconstruire les lieux en 1932. Les simples baraques de bois sont remplacées par une jetée en béton armé offrant une superficie de 6500 m2. Un espace qui est réservé pour moitié aux hommes et pour moitié aux femmes.
A la fin des années 80, un projet prévoit la démolition et la reconstruction des Bains. Les esprits s'échauffent pour s'y opposer. On craint une perte de la convivialité des lieux.
En février 1987, les défenseurs des Bains forment l'Association d'usagers des Bains des Pâquis pour déposer un recours contre le projet. Un référendum est déposé et le projet sera finalement abandonné.
En 1890, les Bains deviennent publics et municipaux. Ils étaient payants de 7 heures à 18 heures les jours de semaine et gratuits les dimanches et jours de fêtes. Les femmes avaient droit à quelques heures gratuites spécialement pour elles.
Quelques heures gratuites étaient réservées aux femmes afin d'éviter la promiscuité.
La ville de Genève a décidé de reconstruire les lieux en 1932. Les simples baraques de bois sont remplacées par une jetée en béton armé offrant une superficie de 6500 m2. Un espace qui est réservé pour moitié aux hommes et pour moitié aux femmes.
A la fin des années 80, un projet prévoit la démolition et la reconstruction des Bains. Les esprits s'échauffent pour s'y opposer. On craint une perte de la convivialité des lieux.
En février 1987, les défenseurs des Bains forment l'Association d'usagers des Bains des Pâquis pour déposer un recours contre le projet. Un référendum est déposé et le projet sera finalement abandonné.