Modifié le 27 novembre 2017

Les détenus grévistes de Thorberg ont repris le travail lundi

Le pénitencier de Thorberg, photographié en 2013.
Le pénitencier de Thorberg, photographié en 2013. [LUKAS LEHMANN]
Les 50 prisonniers du pénitencier de Thorberg (BE) en grève depuis plus d'une semaine ont repris le travail lundi. Les mesures disciplinaires à leur encontre ont parallèlement été levées.

Les grévistes réclamaient notamment une salle pour les rencontres intimes. La direction de l'établissement va étudier l'aménagement d'une chambre pour que les couples puissent avoir des relations sexuelles. Mais elle n'entre pas en matière sur les autres revendications.

En début de semaine dernière, les huit meneurs supposés qui refusaient de travailler ont été transférés dans d'autres institutions. Les autres grévistes ont été confinés dans leurs cellules et privés d'accès aux médias électroniques. Ces mesures ont été levées lundi, a confirmé le directeur de Thorberg, Thomas Egger.

Travail obligatoire

Selon le Code pénal, les prisonniers sont tenus de travailler. Au pénitencier de Thorberg, ils peuvent être employés à la sellerie, à l'atelier de reliure ou de peinture; les cuisines, la buanderie, la boulangerie ou la conciergerie sont d'autres options.

>>Lire: Des détenus de Thorberg (BE) en grève pour exiger une chambre intime

ats/pym

Publié le 27 novembre 2017 - Modifié le 27 novembre 2017