Les combats se sont poursuivis ce week-end en Syrie. A Alep, de nombreux habitants ont souffert d'une coupure d'eau potable.
Des militants ont accusé l'aviation d'avoir "détruit le principal acheminement d'eau potable de la ville" dans le quartier de Midane samedi et de Hunanu dimanche. Le gouverneur de la province a lui attribué cet "acte de sabotage" à des "terroristes".
Les combats continuent
Toujours à Alep, le quartier de Maysaloun a été repris par l'armée, a indiqué la télévision d'Etat syrienne. A Damas, les forces gouvernementales ont bombardé des bastions rebelles dans le sud de la ville (Hajar al-Aswad, Yarmouk et Tadamoun). Elles ont aussi pénétré un camp de réfugiés palestiniens pour y chasser les insurgés.
De leur côté, les rebelles ont tenté de mettre la main sur une caserne dans l'est de la ville (Hanano). Ils ont aussi pris pour cible un point de contrôle de l'armée au nord-ouest de Damas (Al-Layramoun).
En Irak, près de la frontière, une fillette a été tuée par des obus syriens, selon des sources militaire et médicale.
Les violences ont fait 26'000 tués en près de 18 mois.
agences/bri
Pas de victoire en vue
Mais Assad ne peut pas non plus faire une confiance aveugle aux troupes de conscrits qu'il envoie reprendre le contrôle des villes du pays. Il concentre donc ses efforts sur les bombardements aériens.
Les zones habitées sont ainsi visées afin de retourner les habitants contre les insurgés qui s'y sont retranchés, selon des diplomates qui suivent le conflit de près.
Du côté diplomatique
Ce document fixe les principes pour une transition politique dans le pays, sans toutefois appeler au départ du président Bachar al-Assad.
Hillary Clinton a ainsi fait part dimanche de son pessimisme sur les perspectives d'un rapprochement avec la Russie.
De son côté, le médiateur international Lakhdar Brahimi était attendu au Caire dimanche pour sa première mission depuis son entrée en fonctions.