Publié le 10 août 2016

Thomas Sandoz sort "Croix de bois, croix de fer", une comédie familiale

Thomas Sandoz.
Thomas Sandoz s'interroge sur la différence entre deux frères que tout sépare. [Jérôme Genet - RTS]
Thomas Sandoz, un des rares Suisses à être publié par l'éditeur français Grasset, sort "Croix de bois, croix de fer", une comédie tragi-comique avec en toile de fond l'Oberland bernois et les montagnes neuchâteloises. Il est l'invité du 12h30 sur La Première.

Intitulé "Croix de bois, croix de fer", le dernier roman de Thomas Sandoz met en scène un homme agnostique qui vient témoigner, lors d'un colloque à la mémoire de son frère, un illustre missionnaire qui a suivi la voie protestante de ses parents, dans un hôtel défraîchi de l'Oberland bernois.

Deux frères que tout sépare

Mais le témoignage n'est pas à la gloire du missionnaire décédé alors qu'il n'est que quarantenaire. Le narrateur est en effet en colère contre son frère depuis la sortie d'une autobiographie de ce dernier dans laquelle il est décrit comme étant peu fréquentable. Et il a pour ambition de profiter du colloque pour rétablir la vérité et dénoncer les fausses vertus de son frère.

Sur les ondes de La Première, Thomas Sandoz explique qu'à travers son roman, une comédie qu'il qualifie de saga familiale aigre-douce, il se demande comment deux frères, qui ont pourtant reçu une éducation similaire, peuvent être si différents.

>> L'interview de Thomas Sandoz dans le 12h30:

Thomas Sandoz, 2013
L'invité du 12h30 - Publié le 10 août 2016
 

hof

Publié le 10 août 2016