Modifié le 30 août 2016

La quête poétique de Christian Gonzenbach et de ses films d'animation

Christian Gonzenbach dans Vertigo
Christian Gonzenbach dans Vertigo Culture / 2 min. / le 29 août 2016
Le plasticien Christian Gonzenbach expose "La chute de Rome" au Château de Gruyères jusqu'au 30 octobre 2016. Il prend d'assaut le château avec ses machines imposantes et révèle un univers de formes énigmatiques. Dans Vertigo, Pierre Philippe Cadert l'interroge sur la genèse de ses films d'animation.

Christian Gonzenbach, artiste plasticien, sculpteur, menuisier, fondeur, malaxeur, tritureur! A travers ses nouvelles crations, l’artiste explore un monde disparu, inconnu mais étrangement familier, qui se situerait au passage de deux civilisations.

Dans mon travail, j’emploie un vocabulaire qui semble familier mais étrangement décalé. Ma recherche est d’explorer cette frontière ténue entre le normal et le bizarre, là où le monde perd son sens et bascule dans l’absurdité, le loufoque ou le poétique.

Christian Gonzenbach, plasticien

Animer l'inanimé

Après avoir passé un master à Londres, il se tourne vers le film d'animation avec de la pâte à modeler, des cornichons et déjà des animaux morts. Dans ces courts-métrages, la nature morte reprends vie.

 

Ce qui sous-tend les créations de l'artiste suisse c'est le vivant. Le vivant dans tous ses états. Christian Gonzenbach explore la frontière entre le normal et le bizarre, le quotidien et le fantastique, dans une oeuvre qui va de la vidéo à l'installation, en passant par des oeuvres monumentales.

Son exposition "La chute de Rome" est à voir au Château de Gruyères jusqu'au 30 octobre.

 

Pierre Philippe Cadert/Miruna Coca-Cozma

Publié le 29 août 2016 - Modifié le 30 août 2016