LIONEL BAIER - BIOGRAPHIE

  • Lionel Baier est né en 1975 à Lausanne dans une famille suisse d'origine polonaise. Enfant, il se passionnait déjà pour le cinéma. Il filmait des mariages, des soirées de sociétés et faisait des petites fictions pour un concours vidéo. Il y gagnera de quoi s'acheter sa première caméra. Pendant ses études de lettres, il travaille comme placeur dans une salle de cinéma, projectionniste et animateur d'un ciné-club. Dès 1992, il programme et cogère le Cinéma Rex à Aubonne.

    En 1999, il se lance dans la réalisation avec «Mignon à croquer», un court métrage de fiction. Son premier documentaire, «Celui au Pasteur», est diffusé par la Télévision suisse romande et le fait connaître. Il tourne ensuite «La Parade», un documentaire sur la Gay Pride 2001 en Valais.

    Lionel Baier a également réalisé « Garçon stupide ». Depuis 2002, il est responsable de la section cinéma de l'Ecole cantonale d'art de Lausanne. En 2005, il a obtenu le Prix culturel « Jeunes créateurs » de la Fondation vaudoise pour la promotion et la création artistique. Il s'est vu par ailleurs décerné le « Best European director Prize », au NEFF 2005 de Vitoria-Gasteiz.

LIONEL BAIER : FILMOGRAPHIE

  • LONGS METRAGES

    Toulouse (2010)

    Low Cost (Claude Jutra) (2010)

    Un Autre Homme (2008)

    Comme des voleurs (à l'est) (2006)

    Garçon stupide (2004)

     

    COURTS METRAGES

    Emile, de 1 à 5 (2010)

    Lausanne-Bellerive (2008)

    Continuité nationale (2007)

    "Photosuisse" (2003)

    Onoma (4 courts métrages pour Expo 02) (2001)

    Mignon à croquer (1999)

     

    DOCUMENTAIRES

    Mon père, c'est un lion (Jean Rouch, pour mémoire) (2002)

    La Parade (notre histoire) (2001)

    Celui au Pasteur (ma vision personnelle des choses) (2000)

LE SYNOPSIS

  • François et sa compagne Christine s'installent à la Vallée de Joux, région reculée du canton de Vaud.

    François n'est pas journaliste, mais rédige chaque semaine dans un petit journal local des articles sur la vie des habitants de la région, ainsi que sur les films qui sont projetés dans l'unique salle de la vallée. Et comme il n'est pas critique de cinéma, il ne sait que penser des films qu'il doit chroniquer et finit par copier mot à mot l'avis des critiques de «Travelling», une revue pointue sur le septième art éditée à Paris.

    Le cinéma devient très vite une passion, et François se rend à Lausanne afin d'assister aux visions de presse organisées pour tous les critiques lémaniques. C'est là qu'il fait la connaissance de Rosa, critique à « L'Epoque », grand quotidien de référence.

    Une relation perverse s'instaure entre les deux êtres, menant François à découvrir les mécanismes du désir. Celui d'une femme et celui de la critique. Jusqu'à ce que la supercherie de François soit découverte...

    "Un autre homme" est une satire sociale sur notre inconsolable envie de plaire et de paraître.