Série du 10 septembre 2012 au 31 janvier 2014

Palais des Nations à Genève [RTS]
Palais des Nations à Genève [RTS]
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Coopération internationale : Un métier

Il y a 10 ans, le 10 septembre 2002, la Suisse adhérait à l’ONU. A cette occasion, nous vous proposons une série de 40 portraits. Acteurs de l'humanitaire, de la sauvegarde de la biodiversité, de la faune et de la flore mais, également, oeuvrant au sein des grands organes régulateurs des échanges commerciaux, des télécommunications, des transports, de la propriété intellectuelle ou du travail.... Plus de 30 organisations sont représentées dans cette série.

Directrice des politiques (IndustriALL Global Union)

Jenny Holdcroft: « On pense que les syndicats génèrent les conflits, mais la plupart du travail qu’ils font, les syndicats, c’est un travail de coopération, de travail avec les employeurs, avec les gouvernements, de résoudre des problèmes. »

Responsable programme (CNUCED)

Cécile Barayre-El Shami: « De plus en plus de pays en développement peuvent se servir de l’Internet pour diffuser leurs produits ou leurs services. Donc ça a permis de générer de nouvelles opportunités. »

Chargée de programme "Grand Lacs" (Interpeace) 

Maud Roure: « Au Rwanda, les gens étaient condamnés à vivre les uns à côté des autres, les survivants du génocide et les familles de ceux qui ont perpétré le génocide. Nous, à Interpeace, notre première approche, c’était d’essayer de les amener ensemble et discuter de ce qui s’était passé. »

Directrice exécutive (Centre du commerce international ITC)

Arancha González: « Vivienne Westwood et Stella McCartney, grands noms de la mode, étaient très attirées par l’idée de mettre la mode au service de la réduction de la pauvreté.»

Chef services généraux et opérations (World Economic Forum)

Jean-Loup Dénéréaz: « Le monde politique, le monde de l’entreprise, le monde de la société civile, le monde des organisations internationales, le monde religieux, le monde des médias, donc l’ensemble des acteurs qui ont un impact sur le futur du monde sont présents lors de nos réunions. »

Formatrice et conseillère juridique (IDMC)

Sophie Crozet: « Les groupes djihadistes avaient tendance à recruter des enfants sur le terrain donc c’était très, très important d’être sûr qu’ils soient protégés et qu’ils ne soient pas des proies faciles pour les groupes armés. »

Ambassadeur (Mission suisse auprès de l'ONU et des organisations internationales)

Alexandre Fasel: "Genève est un des premiers centres de gouvernance mondiale, en termes d’activité diplomatique, même plus importante que New York. Il y a 170’000 délégués qui viennent par année pour près de 3'000 conférences internationales."

Architecte, experte en constructions (La Chaîne du Bonheur)

Marina Marinov: "Il est important d’apporter en fait les aspects techniques qui vont faire que la maison va supporter un tremblement de terre, va pouvoir survivre à un cyclone ou va pouvoir résister mieux à une inondation."

Directrice médicale (DNDi)

Dr. Nathalie Strub Wourgaft : « Ce qu’on appelle les maladies négligées, ce sont des maladies qui atteignent des patients qui vivent dans des régions très pauvres du monde et qui souffrent de maladies qui n’existent que dans ces régions du monde.»

Analyste politique, médiateur (HD CENTRE)

Romain Grandjean : « Pendant 3 mois, on a réuni, de manière quotidienne, 25 membres représentants des différents groupes. »

Chef unité scientifique (CITES)

David Morgan : «Des espèces comme des tigres ou des pandas, il y en a vraiment pas beaucoup qui restent et, là, le commerce est complètement interdit.

Chargée de programme (FM)

Frédérique Boni : « Le SIDA, la tuberculose et le paludisme sont les maladies qui tuent le plus de gens dans le monde et ce sont des maladies qui sont relativement faciles à éradiquer."

Spécialiste en images satellitaires (UNOSAT)

Luca Dell'Oro : « On travaille 24/24h quand il y a une catastrophe et j’étais impliqué lors du séisme en Haïti pour faire l’analyse de l’état de dégâts des bâtiments.

Chef de projets écosystèmes (WBCSD)

Violaine Berger : « En fait, j’ai commencé à travailler en marketing dans les produits de luxe et je me posais la question de l’impact environnemental et social des produits que je développais et ces questions avaient énormément d’importance à mes yeux. »

Cheffe projets santé (Save The Children)

Chantal Baumgarten : « Pour moi, tout a commencé à 15 ans, quand ma mère m’a emmenée à New York. Une visite des Nations Unies m'a révélé que c'était ce genre de travail qui m’intéressait. Maintenant, je travaille principalement comme avocate des droits des enfants. »

Directeur de programme (GCSP)

Dr. Mohammad-Mahmoud Ould Mohamedou : « L’insécurité aujourd'hui, c’est un individu avec un sac à dos, un IPhone et un compte Gmail. Comment gérer ça ? »

Responsable de marque (WWF)

May Guerraoui : « Ce logo a été inventé dès le début de la création du WWF, dans les années 60, par un de nos fondateurs, qui a dessiné la première esquisse du panda lors d’une réunion.

Responsable programmes pays (GAVI Alliance)

Véronique Maeva Fages : «Sur les 285'000 enfants qui naissent, à peu près chaque année au Burundi, on peut dire que pratiquement tous les enfants, sont à présent vaccinés contre ces maladies respiratoires infantiles. »

Directeur européen (AMA)

Frédéric Donzé : « Veut-on un sport qui soit un outil pédagogique pour les jeunes, qui soit un outil avec tous ses bienfaits pour les jeunes sportifs ?

Spécialiste de programme (BIE)

Amapola Alama: «  Dans beaucoup de pays, les seuls textes auxquels ont accès les élèves véhiculent des images qui sont fausses, entretiennent des inimitiés ou des façons de voir l’autre comme quelqu'un de différent qu’on ne doit pas respecter ou qui est méchant."

Analyste politique (ICBL)

Amelie Chayer: « Une fois que les bombes à sous-munitions sont larguées ou une fois que les mines antipersonnel sont posées dans le sol, elles demeurent explosives pendant des décennies.

Cheffe opérations Amérique Latine et Caraïbes (CICR)

Patricia Danzi: "Quand j'avais 15 ans, j'ai écrit une lettre pour dire mon désir de travailler pour le CICR, ils m'ont répondu: - Etudiez d'abord et après on verra. 10 ans plus tard, j'ai réécrit et mon parcours a commencé."

Chargée de communication (UNICEF)

Sandrine Flavier: "Il y a un an, dans beaucoup d'organisations, on se posait la question: -  Est-ce que l'on doit être présent sur les réseaux sociaux? Aujourd'hui, la question c'est comment y être présent le mieux possible?"

Expert en télécommunications (ONUG)

Jean-Paul Charest: "J'ai développé une petite application: on a tout le répertoire  téléphonique de l'ONU sur un Smartphone, ça c'est super comme truc!"

Infirmière urgentiste (MSF)

Mélanie Legoux: "La mission la plus difficile physiquement, c'était au Tchad, en 6 mois on a traité près de 20'000 enfants."

Directeur de recherche (MMV)

Didier Leroy: "Ce qui est particulièrement motivant, c'est de voir ses recherches aboutir. Quand vous savez qu'une maladie touche majoritairement les enfants, nous devons absolument développer de nouveaux médicaments pour lutter contre ce fléau."

Chargée de programmes, milieux marin et polaire (UICN)

Aurélie Spadone: "Je suis partie 6 semaines à bord d'un bateau de recherche anglais, dans l'Océan indien Sud, afin d'explorer la faune. On a utilisé des robots qui allaient prendre des images haute définition de la faune et des écosystèmes."

Chef d'équipe, performance du programme (ONUSIDA)

Dominique Mathiot: "Quand on dit qu'on est arrivé à mettre 5 millions de personnes, atteintes du sida, sous traitement, oui, ce sont des chiffres. Mais derrière ces chiffres, il y a des personnes dont la qualité de vie va s'améliorer."

Messager, service courrier (ONUG)

Sacha Davico: "Notre rôle, c'est de traiter le courrier de manière respectueuse, parce qu'il exprime la souffrance des gens. On doit le traiter rapidement afin qu'on puisse aider ces gens d'une manière ou d'une autre."

Manager de l'expertise technique (GAIN)

Arnaud Laillou: "Dans les années 20 en Europe, on avait un grand problème de goitre. On a trouvé la solution: on a rajouté de l'iode dans le sel et depuis, en Europe, on n'a plus de problème de goitre, ni de crétinisme."

Chargée de programme, post-conflit et gestion des catastrophes (PNUE)

Silja Halle: "Il n'y a jamais eu autant de catastrophes naturelles et elles n'ont jamais été aussi meurtrières, que l'année dernière, en 2011. Je crois qu'il y a encore beaucoup de travail, et des pays ont des besoins très réels, il faudra y répondre."

Chef de projet accessibilité (MMV)

Maud Lugand: "Vous pouvez développer le meilleur médicament. S'il est mal administré, ce sont des années de recherc

Chef système d'observation spatiale (OMM)

Jérôme Lafeuille: "Si aujourd'hui, nous n'avions pas de satellites, les pays qui sont soumis aux risques de cyclones tropicaux seraient entièrement désarmés et le nombre de victimes serait nettement supérieur à ce qui est le cas actuellement."

Chargée d'information (OCHA)

Vanessa Huguenin: "En ce moment, il y a une énorme crise alimentaire au Sahel; on n'en parle pas beaucoup, donc notre rôle c'est vraiment d'être la voix des victimes silencieuses."

Directeur radiocommunications (UIT)

François Rancy: "Vous avez votre téléphone mobile, vous allez dans n'importe quel pays de la planète : ça fonctionnera. Tout cela nécessite des accords internationaux qui sont mis à jour de façon régulière, afin de suivre l'évolution des besoins. C'est le rôle des conférences mondiales des radiocommunications."

Interprète de conférence (OMC)

Claudia Encinas: "C'est très curieux parce qu'on pénètre dans le cerveau de l'orateur, on crée vraiment un lien très intime avec sa façon de penser, ses opinions."

Chargée de politiques migratoires (OIM)

Dina Ionesco: "Je travaille à l'Organisation Internationale pour les Migrations.  Je suis moi-même une migrante, ma famille s'est échappée de la dictature roumaine dans les années 80."

Conseiller, contrôle des lieux de détention (APT)

Jean-Sébastien Blanc: «Je pense que la torture n'est pas le fait d'individus isolés, c'est le résultat de politiques publiques, de défaillances du système qui tolère et qui, d'une certaine manière, rend les personnes toxiques.»

Conseillère principale, gestionnaire de projets (OMPI)

Francesca Toso: "En Suisse, il y a des appellations d'origine géographique protégées. Les vins du Valais, par exemple, ne peuvent être produits qu'en Valais. Ces noms s'identifient avec un produit d'une région bien déterminée."

Pédiatre (MSF)

Daniel Martinez Garcia: "Quand un enfant est inconscient, qu'il ne respire pas, il n'y a pas de temps pour les sentiments. Chacun doit tenir son rôle. Après on peut pleurer tous ensemble. Mais sur le moment, j'ai besoin d'une équipe qui fait ce qu'elle a à faire. "

Secrétaire du comité des actualités (UER)

Justyna Kurczabinska: "Mon premier jour à Genève; je suis entrée dans la salle de rédaction, le 11 septembre 2001 et je me revois debout, regardant les tours du World Trade Center, à New-York, percutées par un avion".

Responsable de projets contre le travail forcé (OIT)

Aurélie Hauchère: "On peut trouver 100, 200, 300 travailleurs dans une structure agricole. Là, par exemple, on a tout un réseau d'intermédiaires, de recruteurs, qui a permis l'exploitation de ces travailleurs."

Responsable de projets techniques (UPU)

Saïd Regragui: "Certains n'avaient jamais vu un ordinateur. Je les ai donc formé depuis la base et j'ai été très heureux de voir comment ils ont pu adopter le système et l'utiliser à bon escient. "

Coordinateur, réduction des risques de catastrophes (PNUD)

Hachim Badji: "On parle, dans certaines régions d'Afrique, de sécheresse. Comment l'atténuer? Doit-on changer le type de semences? Changer la période où il faut planter?

Chef de groupe archives (ONUG)

Blandine Blukacz-Louisfert: "J'ai découvert dans des papiers privés, des notes qui avaient été prises lors d'un entretien entre le président de la conférence du désarmement et Hitler, en juillet 1933.

Chef d'équipe, missions humanitaires d'urgence (CARE)

Lise Tonelli: "Quand mes amis voient qu'il y a eu un désastre quelque part, leur premier réflexe est de dire : - Lise va sans doute partir dans quelques jours..."

Infographiste ISO)

Alexane Rosa: "On ne se rend pas compte, mais il y a des normes sur la longueur des pâtes de spaghetti !"

Chargé de liaison (PAM)

Jean-Yves Lequime: "Au Cambodge, alors que tous les moyens de communication étaient coupés pendant les inondations, nous avons utilisé des éléphants pour transporter les vivres jusqu'aux villages les plus reculés. "

Responsable, partenariats communication (PNUD)

Aziyadé Poltier-Mutal: "Zinedine Zidane a vu, au Mali, ces plateformes multifonctionnelles qui marchent sans électricité. Il était vraiment fasciné de voir comment ça allégeait le travail des femmes.

Responsable du groupe voyages (ONUG)

Reto Rinalducci: "A l'époque, on faisait tout à la main, les billets, les réservations... Et puis, tout est devenu électronique. Nous faisons actuellement plus de 20'000 voyages par an. "

Conseiller en développement organisationnel (FICR)

Jean-Etienne Brodier : " Je suis content de me lever le matin. Je contribue à faire vivre ma famille, mais je contribue aussi à aider d'autres familles à vivre plus décemment. "

Expert-consultant (OIPC)

Jean-Charles Dédo: "J'aime l'Afrique car il y a un esprit chaleureux, accueillant, et puis il y a beaucoup à faire".

Coordinatrice, programme mondial de la grippe (OMS)

Sylvie Briand: "Tout le monde a la grippe au moins une fois dans sa vie, donc ça touche des milliards d'individus. C'est une maladie peut être très grave; chaque année il y a 200 à 500'000 personnes qui meurent."

Responsable des officiers de sécurité (ONUG)

Bertrand Chevallet: "Le garde n'est pas seulement là pour contrôler les badges à l'entrée du Palais des Nations. C'est une personne qui peut, le lundi, être au portail, et le jeudi il sera dans l'avion pour Gaza, avec le secrétaire général. "

Superviseur exécutif, concours de la chanson Eurovision (UER)

Jon Ola Sand: "Le Concours Eurovision de la Chanson, c'est le plus grand spectacle télévisé du monde. Il dure plus de 2 semaines et accueille plus de 43 délégations."

Expert scientifique du paludisme (TDR)

Franco Pagnoni : "Pourquoi pourrait-on avoir du Coca-Cola partout et pas des médicaments?"

Physicienne, Université de Genève (CERN)

Alison Lister: "Le moment où l'accélérateur a commencé  à faire des collisions, et le détecteur d'Atlas a commencé à prendre des données, ça c'était vraiment un moment magique. "

Jardinier, responsable d'équipe (ONUG)

Eric Luscher : " Le parc Ariana a une superficie de 46 hectares. Pour moi c'est un héritage, donc on se doit de perpétuer les espèces, de replanter, d'en prendre soin. On est content que le public et les conférenciers puissent bénéficier de ce parc. "

Directrice du développement clinique (MMV)

Isabelle Borghini-Fuhrer : " J'ai rejoint MMV il y a 6 ans, et je pense que mon moteur c'était de pouvoir contribuer à diminuer l'énorme fardeau du paludisme. "

Porte-parole (UNHCR)

Céline Schmitt: "Un couple de Burundais qui vivaient dans l'Est du Congo depuis plus de 35 ans, avait choisi de rentrez chez eux. La dame m'avait dit : je vieillis et je veux mourir dans mon pays."