Emission du 01 juillet 2008
Bains thermaux et piscines chaudes : cultures de bactérie ?
Bains thermaux : le test
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La fréquentation des bains thermaux est en hausse. Ces établissements ont l'obligation de maintenir l'hygiène, une obligation pas si simple à remplir.
Les questions d'hygiène sont essentielles en milieu chaud et humide, d'autant plus que certains microbes peuvent faire de sacrés dégâts. C'est la raison pour laquelle nous avons voulu vérifier si les principaux bains d'eau chaude et thermaux de Suisse romande sont propres ou s'ils vous font courir des risques! Notre enquêteur a prélevé discrètement de l'eau dans les différents bains, une fois en février, une fois en avril. Ces prélèvements ont été effectués :
- dans les grands bassins, pour vérifier la qualité microbiologique de l'eau.
- dans les douches, pour vérifier la présence ou non de la fameuse légionnelle, une bactérie qui prolifère, entre autres, dans les tuyaux, et qui peut provoquer une pneumonie.
- dans les vestiaires, à la recherche d'entérobactériacées éventuellement présentes sur le sol où l'on marche à pieds nus; le risque, ce sont les mycoses.
Résultats des prélèvements :
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Bains de Saillons
Février : bons
Avril : bons
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Bains de la Gruyère
Février : présence d'entérobactériacées sur le sol des vestiaires
Avrils : bons
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Thermes-Parc-Bains du Val d'Illiez :
Février : bons
Avril : présence d'entérobactériacées sur le sol des vestiaires
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Bains de Loèche :
Février : entérobactériacées sur le sol des vestiaires.
Avril : présence d'une colonie d'Escherichia coli, une bactérie fécale et surtout la présence de legionella pneumophila dans l'eau des douches.
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Bains de Lavey
Février : bons
Avril : présence de legionella pneumophila dans l'eau des douches
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Bains d'Ovronaz
Février : présence de legionella pneumophila dans l'eau des douches.
Avril : bons
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Centre Thermal d'Yverdon-les-Bains
Février : présence marquée de legionella pneumophila dans l'eau des douches
Avril : bons
Bains thermaux : entretien avec Jean-Claude Pechère , prof. honoraire, à la Faculté de médecine, GE
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Disponible uniquement en vidéo.
Décologie / la peinture de la cuisine (3/10)
Dans le cadre de la rubrique d'été « Décologie », ABE met en avant certains matériaux présentant des alternatives aux matériaux traditionnellement mis en oeuvre. Ces derniers sont souvent conditionnés par les aspects financiers et à un minimum d'entretien, ne tenant compte ni de la santé des utilisateurs ni de l'énergie grise nécessaire à leur fabrication et du bilan écologique global.
Utiliser des matériaux sains et écologiques n'est en outre pas forcément plus cher que l'emploi de matériaux et produits classiques utilisés dans le cadre d'une construction ou rénovation traditionnelle.
Les matériaux écologiques sont recommandés pour les raisons suivantes :
Ils sont sains car ils ne portent pas atteinte à la santé et au bien-être.
Ils sont écologiques car recyclés et / ou recyclables.
Ils sont naturels car renouvelables et / ou biodégradables.
Ils sont économiques car de production locale et produisant peu de déchets.
A noter que tous les matériaux recommandés ne répondent pas forcément à l'ensemble des critères ci dessus, classés du meilleur à l'acceptable.
Les travaux d'Alisha
Disponible seulement en vidéo.
Décologie / peinture de la cuisine : conseil de spécialiste avec Conrad Lutz, architecte fribourgeois
Conrad Lutz est un spécialiste de l'architecture écologique, orientée vers le développement durable. Il a reçu en début de cette année le Watt d'or, un prix décerné par l'Office fédéral de l'Energie.
On a l'impression que les peintures pour la cuisine sont très chimiques, peu écologiques. C'est vrai ?
« Il y a des peintures 100% synthétiques, des peintures acryliques et des peintures 100% naturelles. L'avantage des synthétiques, c'est qu'elles sont facilement applicables. Mais elles ne sont pas très écologiques [elles contiennent beaucoup de solvants, qui dégageront ensuite des composés organiques volatiles]. Les acryliques sont un peu mieux. Elles sont à base d'eau. L'avantage, c'est que des fonds acryliques peuvent être posés sur du synthétique, pour continuer ensuite avec une dispersion acrylique. »
Enfin il existe la peinture 100% naturelle, à base de caséine, de petit lait. Ca marche vraiment ?
«Oui. L'avantage, c'est qu'elles sont facilement applicables et très économiques. Par contre, elles sont peut-être un peu plus délicates à l'entretien. »
Il existe encore, dans les produits naturels, les peintures à l'argile ou la chaux. Donc, on peut éviter le synthétique ?
« Oui. Il y a 100 ans, il n'existait aucun produit synthétique pour les cuisines, on travaillait avec des produits naturels. On peut sans autre le faire aujourd'hui. »
Pour quelle raison a-t-on inventé des produits de synthèse ?
« Ils ont peut-être l'avantage d'être plus simples à utiliser. Et maintenant qu'il y en a beaucoup plus que des produits naturels, ceux-ci sont plus difficiles à trouver. Mais c'est tout à fait possible de mettre une peinture naturelle dans une cuisine. »
L'intégrale de l'émission
Les séquences de l'émission
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