Emission du 18 mai 2010

Foot : ABE met le maillot et sort son album Panini !

Trois semaines avant le coup d'envoi de la coupe du monde, le moment idéal pour une émission spéciale foot. L'équipe d'ABE a enfilé son maillot, sorti les bières devant la télé... et presque fini son album Panini ! Au programme, tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les fameuses vignettes. Y-a-t-il pénurie volontaire de certaines cartes, moins de Ronaldinho que d'obscurs joueurs coréens? Un Senderos vaut-il trois Ribéry? Combien dépenser pour un album complet? Achat de cartons, troc, quelle est la meilleure stratégie pour finir un album à moindre frais ? Pour ABE deux mathématiciens confirmeront ou démentiront les rumeurs des collectionneurs.

Panini : des vignettes rares ?

 [DR] [DR] Les Suisses sont de véritables Paninomaniaques : 250 millions de vignettes devraient être vendues dans notre pays en cette année de Coupe du monde !

Panini soigne donc tout particulièrement ses supporters helvétiques et propose même une édition spéciale Suisse du fameux album, avec 20 vignettes supplémentaires. Panini, c'est une véritable poule aux oeufs d'or, un business présent dans 100 pays, qui a rapporté près de 900 millions de frs l'année dernière. Mais l'entreprise italienne organise-t-elle volontairement la pénurie de certaines cartes ? Y a-t-il plus de vignettes de joueurs slovènes que de stars brésiliennes ? Certains mordus sont convaincus qu'en la matière le hasard n'existe pas ! Vrai ou faux ?

En ce mercredi ensoleillé du mois d'avril, rendez-vous avec les juniors d'Etoile Carouge et du FC Donzelle. Aussitôt le match fini, ces Djourous et Senderos en herbe se précipitent sur leurs vignettes. Pas de doute, la saison des Paninis a commencé et le « mercato » bat son plein.

Mais combien de temps faut-il pour remplir un album ? Quelle technique est la plus payante ? De l'aveu de l'un de ces jeunes passionnés « si on achète un carton ça va plus vite parce que yen a 500 dedans... »

Et les parents dépensent sans compter ! Selon un papa présent ce jour-là, « il faut bien compter entre 150.-- et 200.-- frs par album.»

 [DR] [DR] La firme italienne sait surtout fidéliser ses aficionados. Cafétéria de la TSR, nous retrouvons trois paninophiles bien connus des téléspectateurs romands, en pleine transaction.

Romain Glassey, 35 ans, journaliste au département des sports est tombé dans la marmite Panini en 1982. Il nous avoue en rigolant : « chaque année je me dis non! Et puis je craque... »

Tania Chityl, 40 ans, journaliste à TSR Découvertes a commencé à collectionner les vignettes en 2006. Les albums Panini pour elle, une activité familiale qu'elle aime partager avec ses enfants.

Enfin, Pierre Poullier, 42 ans, également journaliste sportif à la TSR, collectionne les Panini depuis 1978. Cette année, c'est sa femme qui lui a donné un bon prétexte : collectionner les vignettes 2010 pour que leur bébé ait l'album de son année de naissance!

Panini ou la madeleine de Proust des 30-40 ans ! Nos trois journalistes se souviennent avec nostalgie des albums de leur enfance : les coupes de cheveux improbables des joueurs allemands des années 80, le regard inquiétant du bulgare Trifon Ivanov « le Brad Pitt des Carpates » dixit Romain Glassey.

Mais certaines choses demeurent immuables, comme cette nette impression que les dés sont pipés. Pierre Poullier a des doutes sur la juste répartition des cartes : « Rumeur ou pas...on est en Suisse et l'équipe la moins représentée dans mon album, c'est l'équipe suisse.»

Une des clés du succès Panini, c'est le mystère qui entoure la répartition des 660 vignettes. Certaines cartes seraient plus difficiles à obtenir. « Je constate que Messi meilleur joueur du monde, je l'ai pas... » précise encore Pierre Poullier.

 [DR] [DR] Une théorie du complot que l'on retrouve chez les plus jeunes : « C'est obligé, sinon on finirait les albums trop vite ! ». Et les enfants sont unanimes, la carte la plus rare cette année, c'est la « Panini 000 », la première de l'album.

Mais y a-t-il vraiment des vignettes rares ? moins de Ronaldhino que de joueurs slovènes ? La Nati est-elle sous représentée ? Bref, y a-t-il pénurie volontaire et organisée, bien que Panini s'en défende?

ABE a décidé de répondre à ces questions cruciales une bonne fois pour toute ! Nous avons demandé à Sylvain Sardy et Yvan Velenik, deux mathématiciens de l'Université de Genève, de faire toute la lumière sur ces rumeurs.

La méthode suivie par nos deux mathématiciens, expliquée par Yvan Velenik, est simple : « Afin de vérifier que la distribution des cartes est homogène, c'est-à-dire qu'aucune des cartes n'est sur-représentée ou sous-représentée, ce qu'on a fait c'est faire acheter 6000 vignettes par l'équipe de l'émission. »

6000 vignettes, soit 12 boîtes achetées dans quatre cantons différents. L'équipe d'ABE a scrupuleusement noté la fréquence de chacune des cartes. Un album Panini compte 660 vignettes. La logique voudrait donc que l'échantillon comporte en moyenne 9 cartes pour chaque numéro.

« Naturellement il y a des fluctuations aléatoires, et le test qu'on a utilisé consiste à mesurer si ces fluctuations autour de ces valeurs moyennes sont normales ou si elles sont anormales.» précise le statisticien Sylvain Sardy.

Mais laissons nos deux scientifiques à leurs calculs pour l'instant.

Parallèlement à ce test, nous avons voulu procéder à une expérience grandeur nature. Samantha, 15 ans, fan de foot et de Senderos est experte en Paninis. Pour obtenir les vignettes convoitées, elle utilise d'ailleurs toutes les techniques disponibles. « Pour les échanges, on va sur Facebook ou MSN... et à l'école aussi, c'est là que ça marche le mieux».

 [DR] [DR] Nous avons proposé un challenge à Samantha : tenter de compléter un album en un mois. Une vignette coûte 20 centimes, Samantha aura donc droit à 132 francs, soit la somme exacte pour acheter 660 vignettes. Seules consignes, ne pas acheter de boîte et faire le plus d'échanges possibles.

Mais retournons chez nos deux scientifiques qui ont maintenant fini d'analyser nos données. Alors la pénurie de certaines vignettes, mythe ou réalité ?

La réponse du statisticien Sylvain Sardy et sans ambiguïté, « Sur la base de ce test, on a pu démontrer avec une forte probabilité qu'il n'y avait aucune carte rare. »

Et oui, sur nos 6000 cartes, le meilleur joueur du monde Lionel Messi apparaît en 10 exemplaires. C'est plus que la moyenne et autant que l'obscur joueur Nord coréen Pak Nam Chol ! Idem pour LA fameuse vignette 000 préférée des enfants. Pas plus rare qu'une autre, elle apparaît en 10 exemplaires ! Mais qu'en est-il alors de l'équipe de Suisse ? « Il semblerait que ce soit un mythe. Les cartes de l'équipe suisse étaient réparties aussi bien que les autres cartes.» répond Sylvain Sardy.

Question alors, pourquoi ce sentiment de pénurie partagé par tous à chaque génération ?

Yvan Velenik, probabiliste, a une explication : « Si on considère par exemple un groupe de 10 enfants qui achètent chacun 100 pochettes, soit 500 vignettes par enfant, il est possible, il y a une probabilité d'au moins une chance sur 4 qu'il manque la même vignette à ces 10 enfants. Par conséquent, ils vont avoir l'impression que cette vignette est extrêmement rare puisque aucun d'entre eux n'a réussi à l'obtenir. »

L'autre explication est aussi psychologique. Selon Sylvain Sardy, « les 500 premières cartes qu'on va acheter, on va les acquérir très rapidement, par contre la dernière carte qui va nous manquer, on aura besoin grosso modo d'un 8e du temps, ce qui donne l'impression de rareté ».

Ainsi avec 233 pochettes achetées à la pièce, on obtient très facilement les 550 premières images.

Mais il faut 233 pochettes de plus pour récolter 90 nouvelles vignettes manquantes.

Et encore 233 pochettes pour 17 vignettes manquantes supplémentaires.

Enfin les 3 dernières images ne seront obtenues qu'après l'achat de 233 dernières pochettes.

Autrement dit , plus on avance dans l'album plus il faut de temps pour obtenir une vignette manquante dans ce modèle théorique sans échange.

Ainsi, selon notre statisticien « Une maman qui va acheter ses pochettes à l'unité pour son enfant, aura besoin en moyenne de 930 frs. Par contre, si l'enfant se permet de faire des échanges avec environ 10 amis, le coût reviendra en moyenne à 300 frs ».

Voyons si Samantha de son côté s'en sort mieux avec la technique des échanges. Très organisée, elle répertorie ses cartes : « Ca, c'est les fiches des vignettes qui me manquent et ça les fiches de celles que j'ai à double.»

 [DR] [DR] Une semaine après le début de l'expérience, notre ado a déjà rempli 526 vignettes sur 660. Son compteur affiche 134 vignettes manquantes. «On a beaucoup les Asiatiques et l'équipe du Honduras ... mais peu de Suisses...!»

Puisque tout est histoire de probabilités, nos deux mathématiciens ont établi une stratégie pour remplir son album, qui mêle plaisir de l'échange en évitant la ruine des parents.

Acheter un carton de 500 vignettes, puisqu'ils ne contiennent aucun double, puis 40 pochettes. Echanger ensuite ces cartes de manière optimale avec 9 amis qui auront fait de même. Lorsqu'il ne vous manque plus que 50 vignettes, les commander par Internet chez Panini, car ce sont les plus difficiles à obtenir.

Coût total de l'opération: entre 125.-- et 155.-- frs selon le prix du carton.

Samantha, elle, continue inlassablement sa traque des vignettes manquantes.

Après 2 semaines, il ne lui manquait plus que 48 vignettes.

Après un mois exactement ,elle a finalement réussi son challenge et terminé son album. Les 2 dernières vignettes ont été les plus difficiles à obtenir, elle a mis une dizaine de jours à les trouver.

Samantha a obtenu son Graal, la dernière vignette manquante - une « brillante » de l'équipe de Nouvelle Zélande - au forceps grâce à « la connaissance d'une connaissance de sa cousine » !

Bref, défi réussi... Mais il y a encore d'autres méthodes, comme celle de Jean-Paul, un téléspectateur qui nous a écrit. Son album lui a coûté 99.25, au final, car il a revendu tous ses doubles sur Internet.

Quant aux cartons, il faut savoir qu'il ne contiennent aucun double. Leur contenu est donc aléatoire. Nous avons même fait une drôle de découverte : avec deux cartons dont les numéros de série se suivent, nous avons pu finir un album complet, alors que cette probabilité est normalement quasi nulle... Mais là, c'est plus vraiment du sport !

Bières blondes : le test

 

Les Romains voulaient du pain et des Jeux, aujourd'hui, c'est du foot et de la bière ! Admirer les exploits de Ronaldo ou de Senderos sur les écrans s'accompagne le plus souvent d'une petite mousse ! Pour ne pas vous gâcher le plaisir, mieux vaut en choisir une bonne : nous avons fait déguster pour vous des bières blondes à basse fermentation, ce sont les bières les plus consommées. Mais attention : c'est pas toujours la joie !!

Rendez-vous dans un bar carougeois à Genève pour une dégustation avec cinq experts : Laurent Mousson, vice-président de l'Union européenne des consommateurs de bière. Yan Amstein, distributeur et importateur vaudois. Catherine Rieder, gérante d'un bar à bière à Sion. Nathalie Droz, Brasserie des Murailles à Genève et enfin Julien Sarrasin représentant en bière.

Avant de commencer, c'est quoi une bonne Lager Laurent Mousson ? " Mon critère principal ,c'est un équilibre. C'est vraiment avoir la douceur, l'amertume, si possible un houblon aromatique et puis un bon étalement, des choses qui arrivent dans le bon ordre et de manière harmonieuse. "

Voilà la barre placée assez haute. Nous avons donc sélectionné 13 bières Lager blondes, en cannette de 5dl . Leur prix varie de 0.60 cts pièce à 2 frs 20 pour la plus chère. Toutes ont été achetées dans la grande distribution.

Nous les avons servies à température optimale : entre 8 et 10 degrés.

Le test s'est fait à l'aveugle. Les experts ont dû évaluer les bières sous plusieurs aspects : mousse, limpidité, arôme, et bien sûr le goût. En attribuant à chaque fois des notes de 1 à 5. Et inutile de copier son voisin, la même bière n'a jamais été servie simultanément. Après ce marathon de 2 heures, premières impressions : c'est pas vraiment la joie !

Pour notre importateur Yann Amstein, tout cela manque de caractère... Idem pour Julien Sarrasin qui déplore qu'aucune bière ne sorte réellement du lot. Nathalie Droz nuance " Ce sont des bière faciles, mais elles ne sont pas mauvaises ".

Voyons donc tout cela dans le détail.

 [DR] [DR] Dernière du classement

Feldschlossen Premium
Note moyenne de 2.09 sur 5
2 frs 15

Pour Laurent Mousson, elle est « déclassée par son trouble, une acidité, une astringence.. » Notre dégustateur suspecte un « bug » au niveau du contrôle qualité du brasseur.

Yan Amstein confirme : « Pour moi ,c'est très clair que cette bière a subi comme on appelle un coup de froid dans le jargon du métier. A mon avis faudrait savoir où elle a été stockée dans le magasin ou lors de son transport... »

 [DR] [DR] Avant dernière du classement

Lasco
Note de 2.30 sur 5
1 frs 55

« Alors pour moi ,il y avait un goût de banane...Dans certaines bières il peut y avoir du malt qui donne ce petit goût banane... et personnellement je l'apprécie pas plus que tant. » confie Julien Sarrasin.

« C'est pas gouleyant, c'est même pas rafraîchissant, je la boirais même pas au match de foot ! » renchérit Catherine Rieder.

 [DR] [DR] Classée en 11e position

Heineken
Note de 2.49 sur 5
2 frs 20

Yan Amstein « C'est vraiment un goût d'eau, j'me pose la question vraiment où se trouve le malt; quel type de malt ils ont pu utiliser; et surtout le houblon, quasi insignifiant ! »

Julien Sarrasin « Un goût très citronné en attaque et puis ensuite ça s'estompait un peu...euh ça s'estompait ,mais ça laissait place pour moi à rien ! »

Nathalie Droz « Au nez elle était assez pauvre, et alors en bouche à nouveau une bière qui paraît fraîche parce qu'elle est gazeuse, mais derrière il n'y a pas suffisamment de matière pour lui donner vraiment du corps. »

 [DR] [DR] 10e de notre classement

Cardinal Lager
Note moyenne de 2.52 sur 5
1 frs 55

Catherine Rieder « Quand on voit la mousse, on a l'impression qu'on va boire une bonne bière et pour moi elle a rien laissé en fin de bouche.. »

Laurent Mousson « Petite faiblesse au nez, mais pour le reste on a un assez bon équilibre au palais...C'est pas un coq de concours, mais c'est correct. »

 [DR] [DR] 5 bières dans un mouchoir de poche

Notes entre 2.53 et 2.71 sur 5
EFES à 1.50 frs
Kühles Blondes de chez Aldi à 0.89ct
Super bock...à 1 frs 60
Farmer de Landi à 0.60 ct
Beck's à 1 frs 40

 [DR] [DR] 4e position

Coop Prix Garantie
Note de 2.84 sur 5
0.60 ct

Nathalie Droz « C'est une bière qui ,quand elle est arrivée, paraissait séduisante à voir...au nez elle paraissait équilibrée et riche. »

Catherine Rieder « Un bon mariage entre le malt et le houblon, elle laisse bien en bouche, on la sent bien au fond du palais, on la sent bien dans la langue. Je trouve que c'est une bonne bière. »

 [DR] [DR] 3e sur le podium

Budweiser , une bière tchèque qui a conquis les jurés.
Note de 2.88 sur 5
1.40 frs

Julien Sarrasin « J'ai aimé la première gorgée, le premier goût, quelque chose d'un peu doucereux, mais pas trop, quelque chose de malté, houblonné... Un peu toutes les bonnes saveurs qu'on aime à boire dans une bière, sans trop réfléchir.»

 [DR] [DR] 2e position

Denner Export, l'une des bières les moins chères de notre test
Note de 3.13 sur 5 et les félicitations du jury !
0.80 ct.

Julien Sarrasin « La mousse déjà, j'ai beaucoup aimé sa texture, sa teneur dans le verre ; elle était très encourageante. »

Yan Amstein « Ce qui m'a plu, c'est que c'est une bière qui avait quand même une pointe houblonnée, qui est je trouve très agréable, qui fait partie du type de bière que j'apprécie surtout pendant les grandes chaleurs. Alors que sur la grande majorité des bières que vous nous avez fait déguster étaient dénuées de houblon, donc d'amertume. »

 [DR] [DR] Meilleure du test

Kronenbourg 1664, la bière qui a fait frétiller les papilles de nos experts et remporte la partie
Note de 3.3 sur 5
1 frs 90

Yan Amstein « C'est une bière qui avait une superbe présentation côté mousse... Question couleur aussi ,elle avait un joli jaune. »

Catherine Rieder « Ben j'ai aimé cette fin de bouche un peu miel. »

Laurent Mousson « Une finale correcte, quelques notes un peu épicées venant du houblon, donc globalement un assez bon produit, sans défaut objectif.»

Apparemment le colorant caramel et le sirop de glucose présents dans la composition ont fait tout leur effet. Avec 5,5°, la 1664 est aussi la bière la plus alcoolisée de notre test.

Pour Laurent Mousson, cet élément explique en partie son bon résultat : « Il n'y a pas seulement plus d'alcool, Il y a plus de solide dans la bière, elle a plus d'intensité en bouche. L'alcool étant un vecteur de goût, le goût passera mieux... donc c'est pas étonnant. »

Vous avez maintenant tous les éléments en main pour remplir votre glacière. Et on l'a vu, pas besoin de se ruiner pour se faire plaisir.

Nathalie Droz « Une Lager industrielle, sa première qualité c'est d'être une bière conviviale, il ne faut pas spécialement qu'elle soit compliquée. Je pense que c'est une bière qu'on va boire en regardant le match entre amis et qui va rester abordable. Et j'pense que c'est aussi là sa plus grande qualité.»

Enfin, l'idéal pour apprécier une blonde, c'est de ne pas la boire glacée, mais dans un verre bien frais, histoire de libérer les arômes. Et suivez le conseil du professionnel Yan Amstein « Faut pas se gêner, comme on dit dans le jargon, cassez-lui la gueule, il faut vraiment la verser d'un coup sec dans le verre, n'hésitez pas, gênez-vous pas à ce qu'elle fasse une grande mousse. Parce que la mousse évite que la bière s'oxyde, donc elle fait barrière entre la bière et l'air ambiant. »

Et pour faire barrière à la gueule de bois pendant cette coupe du monde, prévoir surtout quelques verres d'eau, histoire de se réhydrater à la mi-temps !!!

Les modes changent, c'est aussi vrai pour la bière : les bières doucereuses avaient le vent en poupe il y a quelques années mais, selon Yan Amstein, importateur et distributeur, on observe depuis 2 ans une remontée sur le terrain des bières houblonnées, qui ont une pointe d'amertume. Le houblon est un bon conservateur, ces bières ont moins besoin d'être pasteurisées, leur arôme est donc moins figé. Enfin, une bière houblonnée désaltère mieux qu'une bière doucereuse et si ABE vous dit cela, c'est pas pour vous pousser à la consommation !

Les écrans plats : entretien avec Luc Mariot, journaliste d'ABE

Dans l'immédiat, vous retrouverez sur notre site les résultats des meilleurs écrans de chaque catégorie que nous avons cités. Quant au site de la FRC, il proposera, lui, 28 écrans testés.

 [DR] [DR] Philips 32 pouces

 [DR] [DR] Philips 37 pouces

 [DR] [DR] SONY 40 pouces

 [DR] [DR] Philips 42 pouces

La semaine prochaine

On se retrouve donc dans deux semaines, le 1er juin, avec une enquête qui nous emmènera dans les méandres de l'assurance maladie de base. Vous vous êtes sûrement déjà demandé pourquoi certains médicaments ne sont pas remboursés par l'assurance, pourquoi certaines opérations chirurgicales, beaucoup plus confortables pour le malade et qui nécessitent peu d'hospitalisation, ne sont pas prises en charge par l'assurance maladie de base ? Il y a des choses qui paraissent aberrantes ! Qui décide quoi et selon quels critères ? Les réponses sont parfois surprenantes, parfois révoltantes !

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