A propos

C’est toujours la même question: "qu’est-ce qu’on va voir au cinéma?". Au cinéma ou à la maison en VOD? Des courts ou des longs métrages? Doc, fiction ou animation? Et si on lisait des bouquins en écoutant des BO de films!

Avec "Brazil" nouvelle formule, faites le tour de l’actualité du 7e art. Critiques, thématiques, dossiers, portraits de vedettes, compte-rendus de festival et reportages sur des tournages.

"Brazil", LE cinéma sur Couleur 3.

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Programme musical
  • Kraked Unit Coup de pédale à Manhattan Believe Recordings, 2013 1.
  • Makola This Is London Sub 37, inconnu 2.
  • Santigold Rendezvous Girl Warner Music International, 2016 3.
  • Vines Factory Capitol, 2002 4.
  • Temps Des Nuits Crève-Coeur Cheptel Records, 2016 5.
  • Avalanches Frankie Sinatra Modular Recordings Pty Limited, 2016 6.
  • Red Hot Chili Peppers Dark Necessities (Radio Edit) Warner Bros. Records, 2016 7.
  • Soph' We Are In A Bongo (Sunshine Edit) UN, 2015 8.
  • Anderson .Paak Am I Wrong (feat. ScHoolboy Q) Steel Wool / OBE / Art Club / EMPIRE, 2016 9.
  • Barns Courtney Hands EMI, 2016 10.
  • TWO DOOR CINEMA CLUB Are We Ready ? Parlophone Records, 2016 11.
  • Miss Dynamite Dy-na-mi-tee [= dynamite] Universal, 2003 12.
  • Animen Below Eternal Snow Two Gentlemen, 2015 13.
  • OneRepublic Wherever I Go Mosley / Interscope, 2016 14.
  • Little Simz Gratitude (Feat. The Hics) Age 101, 2015 15.
  • AC DC Highway to hell Atlantic, 1988 16.
  • Calypso Rose Abatina Maturity Music, 2016 17.
  • Knor It's Happening (C3 Edit) Knor, 2015 18.
Les chroniques
  • Screen Test
    Screen Test
    12:55
  • Un visuel du NIFFF 2016. [NIFFF]
    Un visuel du NIFFF 2016. [NIFFF]
    Chaque année, début juillet, Neuchâtel se mue en capitale mondiale du cinéma fantastique et 2016 nʹéchappe pas à la règle. Lʹun des maestro de lʹhorreur, John Carpenter, part d'ailleurs à lʹassaut du NIFFF le temps dʹun concert, qui sʹannonce grandiose, le mardi 5 juillet prohain. Une rétrospective de ses films les plus marquants comme "Fog", "Christine" ou "Halloween" entre autre, lui sera également consacrée.

    Pour vous aider à préparer au mieux votre escapade neuchâteloise, la directrice artistique du festival, Anaïs Emery, pointe avec Fifi quelques films emblématiques de cette 16è édition.

    Outre la venue de cet invité de prestige, du 1er au 9 juillet, amateurs de films de genre ou simples curieux trouveront matière à régaler leurs rétines devant une sélection de qualité de longs et courts métrages. Entre "Haxan", film dʹouverture sur la sorcellerie produit en 1922 (muet mais mis en musique en live) et "Mademoiselle", dernier film en date, hyper sensuel du très inspiré Park Chan Wok qui fera la clôture, moult perles baliseront le périple du festivalier qui ne manquera pas de se payer de belles grosses frayeurs avec la section Ultra Movie. Si 3rd Kind ravira les férus de thriller, la compétition internationale, la section dédiée au cinéma dʹAmérique Latine El Dorado ou celle qui met en avant les productions nationales Amazing Switzerland, avec notamment un film interactif pour une expérience de cinéma unique, rempliront aussi largement leur mission.

    Couleur3 sera en direct du NIFFF les 4, 5 et 6 juillet dans "Matador" entre 16h30 et 17h.

    Sur le même sujet
    Le site du NIFFF
  • Affiche du film "Merci patron!". [jour2fête]
    Affiche du film "Merci patron!". [jour2fête]
    François Ruffin, journaliste picard, lʹun des insomniaques créateurs du mouvement Nuit Debout, fondateur de FAKIR, le journal fâché avec presque tout le monde, reporter pour lʹémission "Là bas si jʹy suis" de France Inter aux côtés de Mermet entre 2005 et 2012, signe un documentaire fabuleux.

    La semaine dernière, vous avez pu suivre le début de lʹentretien que François Ruffin a accordé à Fifi. Aujourdʹhui, en voici la fin.

    Cet acharné qui a vu sa région picarde dévastée par le chômage, la misère et la précarité avec son cortège de prolos sur la paille toujours plus nombreux, sʹest fendu dʹun film bricolé avec deux bouts de ficelle pour raconter la lutte des classes en France en 2016. Il épingle la mondialisation, lʹescroquerie Kenzo qui fabrique ces costumes à lʹétranger pour rien et continue de les revendre à prix dʹor. Il se paye surtout le milliardaire Bernard Arnault, la tête du groupe LVMH. A lʹépoque où ce dernier projette de sʹexiler en Belgique pour des raisons fiscales, Ruffin passe à lʹaction directe. En employant des méthodes peu orthodoxes, le roublard rusé Ruffin va faire en sorte quʹun couple de miséreux, les Klure, obtiennent un dédommagement et un nouvel emploi pour Serge, le mari. Le combat de ces pieds nickelés, pourrait-on dire, face au géant LVMH, se déroule sous les yeux dʹun spectateur immédiatement conquis par le ton du film, un humour corrosif, potache parfois. Il est aussi conquis par des scènes dʹanthologie en caméra cachée, comme celle où un barbouze à la solde de LVMH débarque chez les Klure pour payer lʹaddition.

     

  • L'affiche de "La Tortue rouge" de Michael Dudok de Wit. [Wild Bunch Distribution]
    L'affiche de "La Tortue rouge" de Michael Dudok de Wit. [Wild Bunch Distribution]
    "La Tortue Rouge" de Michael Dudok de Wit ressemble à une 'Crusoade' de luxe, une revisite de lʹaventure de Robinson Crusoé, naufragé solitaire qui arrive sur une île déserte, tente tout pour sʹenfuir mais reste finalement prisonnier de ce bout de terre perdu au milieu dʹun océan. Sa rencontre avec une tortue rouge bouleversera à jamais sa destinée.

    A écouter lʹentretien que le plus nippon des néerlandais Michael Dudok De Wit a accordé à Raphael Wolf.

    Habitué aux encres noires sur fonds clairs, aux décors réduits à quelques éléments emblématiques, Michael Dudok de Wit ne pouvait plus se contenter des simples traits et des jeux dʹombres qui se suffisaient à eux même sur des films courts. Pour "La Tortue rouge", il a été contraint dʹimaginer plus de détails, mais sans pour autant renier sur cette simplicité qui le caractérise. Coproduit avec les célèbres studios japonais Ghibli, cet animé sans dialogue, émerveillera petits et grands: une ode à la nature ou comment lʹhomme vit non pas face à elle, mais avec elle.

    Amateur de films dʹanimations dʹune rare beauté, ne manquez pas dès la semaine prochaine en salle ce premier long métrage du néerlandais Michael Dudok de Wit, récompensé au festival de Cannes avec un prix spécial attribué par le jury Un Certain Regard.