Patrick Cauvin

L'écrivain français évoque le souvenir de Marseille, sa ville natale.
  • Vidéo 8 min.

En mai 1990, reçu dans l'émission Hôtel par Pierre-Pascal Rossi, Patrick Cauvin évoque Marseille, la cité rayonnante de son enfance.

Le roman «Rue des bons-enfants», qui paraît à cette époque, retrace l'histoire de cette ville, magnifiée par le souvenir, et constitue un véritable hymne au paradis perdu.

Patrick Cauvin révèle également ce qui, sans doute, a fait le succès populaire de son oeuvre : pour lui, la littérature est avant tout un divertissement, un jeu, mais un jeu magnifique. Ses lecteurs ne s'y sont pas trompés…

Né Claude Klotz, à Marseille, le 6 octobre 1932, Patrick Cauvin fut révélé au grand public par son roman «E=mc2, mon amour» publié en 1977.

D'abord auteur de policiers et de romans noirs sous le nom de Claude Klotz, il changea de registre littéraire en publiant «L'amour aveugle» sous le pseudonyme de Patrick Cauvin. Dès lors, tantôt Claude Klotz, tantôt Patrick Cauvin, entre noirceur et tendresse, il poursuivit une double carrière littéraire.

Connu pour ses nombreux romans populaires, notamment «Monsieur Papa», «Povchéri», «Rue des bons-enfants», Patrick Cauvin reçut en 1986 pour «Haute-Pierre» le prix Vogue Hommes récompensant un roman français susceptible d'être adapté au cinéma.

Une écriture très cinématographique caractérise en effet l'oeuvre de l'écrivain dont plusieurs romans ont été adaptés à l'écran. Le plus connu de ces films est celui de Patrice Leconte «Le mari de la coiffeuse», sorti dans les salles en 1990, et dont Patrick Cauvin fut le scénariste.

Avec Patrick Cauvin, la littérature populaire perd un des ses auteurs à succès.

  • Journaliste: Pierre-Pascal Rossi